samedi 29 mars 2008
"If you can speak Japanese, you are Japanese!"
Après une légère grève de ma part hier, étant donné que la journée n'eut pas grande péripétie mais petites rencontres, il n'y a pas de regrets à avoir. Cependant, même pendant une journée de pitou, il arrive toujours quelque chose ( et de positif de surcroit) à Kyoto. l y eut, comme le dit Cédric, tout d'abord cette,volonté de partir à Nara qui n'aboutit pas, puis cette déambulation dans le centre. Le hasard voulut que l'on passe dans cette rue, à ce moment précis, et que nous nous postions de ce vieil homme qui eut suffisamment de caractère pour engager une conversation avec nous aors que nous aurions très bien pu n'être que de smples touristes (^^). Le voilà lancé dans un grand discours, une super invitation, un élan de sympatie et de partage, dans un geste plein de simplicité et une sincérité très touchante. La promesse est impicitement donnée, il nous attendra à son atelier et nous irons, pour sûr!
Quelques magasins et autres repères pris dans la cité plus tard, nos prenons notre bus afin d'être certains de ne pas laisserFranck, sans clés, dehors. Là encore, dans le bus, un vieil homme juste devant nous, engage la conversation pour un joyeux " where are you from?" ( D'où venez-vous?) et comme je le disais dans un post antérieur ( non c'est pas paradoxal), la réponse déclenche l'enthousiasme, et la conversation se lance d'elle même. Comme j'essayais de lui répondre en japonais, il me demande si je l'étudie. Je rétorque que ce voyage fut l'occasion de commencer, ce à quoi il formera la phrase de la journée, de l'année. Il ne pouvait savoir ce que cela pouvait représenter à cet instant précis, qu'il ôtait la dernière once de doute, de peur ou d'appréhension qu'il pouvait me rester. Car même si je venais ici, un certain temps ou très longtemps, je ne serai toujours qu'un Gaijin... n'est-ce pas? Mais il y eut cette phrase : " French are different than english. If you can speak japanese... you Are Japanese." Merci infiniment Osan, vieil homme, inconnu du bus, je sais que ma Licence je la fais pour ma culture et aussi pour me faciliter ma migration ici. Je vois déjà les quelques prochaines années. La licence, tout en tâtant le terrain au cours Florent, l'été. Ensuite, si je le sens bien du côté de Paris, je tenterai la carrière de comédien, car c'est tout de même ma vocation, puis quoiqu'il arrive, je sais que je partirai au Japon si les choses ne vont pas comme je le souhaite en France. La comédie ne me veut pas? Peut importe il y a gens qe je connais au monde qui me souhaite la bienvenue quand je viens au lieu de simplement me demander mon chèque.
Après une soirée désormais classique dans notre quotidien japonais, nous nous endormons. Puis,ce matin, nous partons en direction de la gare, pour cette fois-ci, aller à Nara. Tout le monde a son JR, Thomas reste à l'appart, ok on est prêts à partir. Arrivés à la gare, nous constatons que notre premier train a été annulé, mais rien d'affolant un autre part bientôt.... ou pas! Quelques mintues plus tard, en effet, c'est le deuxième qui est annulé. Décidemment, Nara ne nous veut pas! Mais nous n'avons pas dit notre dernier mot. Un train local ( pas super express rapide, ni raide tout court) part dans les instants qui suivent en direction de Nara. Bien, le destin nous a finalement laissé partir. En fait il voulait qu'on découvre le train des Pignes à la japonaise, c'est-à-dire en mille fois mieux mais en tout aussi long, enfin... local quoi!!!
Enfin arrivés à Nara nous visitons la petite ville, flânons dans un petit fetival et surtout parcourant en long, en large et en travers le parc de la ville où glandouillent des biches, emblême de la ville, que tout le monde nourrit à l'aide de gâteaux ronds et plats vendus un peu partout. Le plus impressionnant est que les biches, ou comme je les appelle, les Bambis, déambulent au milieu de la foule ( de l'énorme foule) sans aucune crainte et en toute liberté. Là où en France, d'immondes personnages les auraient aggressés ou s'en seraient moqués, personne ici ne se comporte comme un sauvageon vis à vis des animaux, expliquant pourquoi ils se sont si paisibles. Le parc recèle par ailleurs de temples et autres monuments dont vous verrez les photos.
Ainsi donc Nara fut visitée et connue. Nous rentrons en train, à nouveau, cette fois-ci un peu plus rapidement. Petite mention spéciale pour les couteaux, katanas et objets de décorations traditionnels que nous avons vu à Nara. Une fois rentrés, nous nous faisons nos petits repas, et avons mille choses à fair, notamment décider de ce que nous ferrons demain, commencer à écrire les cartes postales pour certains, etc...
Voilà donc, je vous embrasse tous dépuis le Japon, et à très bientôt!
Kakita Mitsuhide
Guillaume,
Ja Ne!
vendredi 28 mars 2008
Le destin... comme chemin ?
d'habitude c'est Guillaume qui raconte en detail notre journée, mais ce soir il n'est pas motivé. Alors pour nos nombreux lecteurs(...), je vais faire un bref resumé, je laisse à Guillaume le soin des details auquels il est si attaché.
Pour le debut de journée, on se rend à la gare de Kyoto (Thomas au dodo)pour prendre le train de Nara.
1er coup du destin: Franck à oublier son passeport et son Japon Rail Pass.
On decide donc de rester à Kyoto, de faire un peu de magasinage et de se reposer aujourd'hui à la place de demain. Direction le centre, il est midi, où l'on visite quelques grands magasins hors de prix.
2iéme coup du destin: Franck decide de prendre l'ascenceur et nous l'escalator, on ne le retrouvera que vers 19h le soir.
Donc on se retrouve à deux dans le centre, où l'on a pu visiter tranquillement un grand "game center"sur 6 etages. Visite à aprofondir. Apres un bon repas, Guillaume achete son baladeur MP3 tout en Japonais et on recherche le bar Franco-japonais trouvé sur le site Web.
Et là, nous sommes aborder par un Japonais d'une cinquantaine d'année. Cherchant à faire progresser son Anglais, il nous parle de son metier: il dessine les armoiries des familles sur les kimonos. Il se balade d'ailleurs avec des articles de journaux en Anglais et en Japonais avec sa photo, certain datant de 1991: il n'en est pas peu fier en nous montrant plusieur fois sa photo.
Apres quelques minutes de discussion,il nous invite la semaine prochaine à passer le voir dans son studio pour prendre des photos de son travail et discutter en anglais avec lui. Il nous desssine un plan, et nous donne une carte: nous irons le voir avec un grand plaisir.
Et dans le bus qui nous ramene dans le quartier de Yoshida, nous sommes là encore aborder par un Japonais qui nous demande d'où nous sommes ...etc..., et dit une phrase à Guillaume s'essayant au Japonais qui va lui rester je pense longtemps:
_Guillaume : I learn Japanese!
_Le Japonais: If you speak Japanese, you are Japanese!
Je vous laisse l'imaginer, et je le laisserais faire ses propres commentaires.
La question essentielle est de savoir si tout n'est pas lié. On est dans une ambiance qui nous aide à penser que si nous ne sommes pas parti ce matin pour Nara, c'est pour rencontrer ces deux personnes afin, de premierement, nous faire rencontrer des japonais plus ouvert et n'hesitant pas à acoster une personne dans la rue ou assis à côté de lui (croyais moi, c'est plutôt rare) et ensuite de nous faire visiter ce petit atelier que JAMAIS nous aurions trouvé par nous même et biensûr de rencontrer u sympathique Nippon qui nous aprendra j'espere beaucoup sur son pays. Apres tout, l'essentiel de notre voyage ne se cantonais pas à de la visite touristique aussi beau que celà puisse être, mais vraiment a aller à la rencontre de la population, c'est un premier pas: à nous de faire le deuxieme, le destin n'est peut etre pas si incontrolable.
Je me pose de plus en plus de question sur notre retour. Un voyage comme celui là et surtout dans l'optique que nous le fesons ne peut pas rester sans consequence dans notre vie. La vie dans ce pays est tellement differente, qu'elle met en evidence nos assentiments envers notre vie en france. Depuis plusieurs mois pour ma part, j'avais du mal à me situer dans ma vie, peut être me rendant compte avec beaucoup de retard que le schema de vie que j'avais choisi ne me correspondais pas. Même en etant loin des objectifs de Guillaume et Franck qui sont à plus ou moins long terme de vivre un moment dans ce pays, je garde le japon comme un exemple à suivre dans bon nombre de domaine.
Maintenant, le voyage est encore loin d'être fini. Plein de rencontre nous reste à faire. Et il reste encore à savoir si nous aurons le courage de mettre en application dans notre vie de tout les jours ce que ce voyage aura mis en evidence.
Au fait, on a trouvé le bar Français et on rerouvera des français en exile au Japon, mercredi soir à 19h30: encore de belle rencontre en vue.
Demain, on va essayer de se rendre à Nara si le destin nous le permet.
Bonne journée à tous et à toutes
Cédric
Le shinkanzen et le chataeu d'Himeji
les jours se suivent et se ressemblent du moins en ce qui concerne le reveil; Je suis toujours le premier debout(au moin le premier qui a la foi de se lever). Il est 8h et je crois que je vais laisser l'equipe dormir un peu plus longtemps ce matin, jusqu'à au moins 9h.
Bref, hier avec Guillaume, on a battu notre reccord de prise de photo, d'où le nombre que j'ai mis hier soir en lien sur le blog(environ 250). Le chateau d'Imeji est un endroit exeptionnel, constuit entre 1333 et 1618, ce donjon classé au patrimoine mondial d l'UNESCO fait parti des 12 chateaux du japon medieval et il est certainement le plus beau. C'est en premier lieu, une structure militaire avec des meurtrieres, un grand nombre de porte pour egarer les eventuels enemis.Tout y est fait pour retarder les enemis avec des marches glisssantes, des hauteurs basses qui empeché les hommes de passé en armure, des marches hautes et irregulieres pour ralentir la marche et puis ça grimpe... . Nous sommes entré par la tour des vanités, où etait enfermé toutes les nuits la princesse et sa cour surveillé par des gardes. Et dans le donjon central, de grande piéce où étè stocké armes et armures (arme à feu, à partir du XVIe). Une partie du donjon se nomme le quartier des suicides, où les samouraîs se fesaient Sepuku quand ils perdaient leur honneur( il ne fût certainement utilisé que pour le stockage de l'eau). On a pas de belle photo des statues ornant le chateau qui resssenble à des poissons et qui sont sensé proteger du feu.(domage!) Ce chateau est la premiere grande structure historique que nous voyons si on fait abstraction de la partie religieuse et administrative. Etant à l'exterieur des grandes cités, il devait être la proi de nombreux envahisseurs.
Aprés, en ce qui concerne Kobé. Peu de chose à dire, sinon que les chutes de Nunobiki, bien caché derriere la station de Shin-Kobé sont bien peu alimenter comme vous pouvez le voir sur les photos. (Probleme d'eau ou il etait encore trop tôt dans la saison?)
Le Shinkanzen et le train en general: je sais pas si nous avons eu de la chance, mais nous avons toujours tres peu attendu nos trains. Tres confotrable, rapide surtout le dernier qui etait une des dernieres generations (que normalement nous ne pouvions pas prendre mais qui avait été mis en ligne reguliere(tres rapide)). Pour ceux qui viennent au Japon le Rail Pass JR, est indispensable car le train coute tres cher et le fait de pouvoir prendre quasiment tous les trains sans reserver est vraiment genial. On montre la carte au controleur, on entre sur les quais et on prend quasiment le train qu'on veut ( des wagons pour les personnes qui n'ont pas reservé).
Pour aujourd'hui, on été motivé pour aller à Nara, la premiere capitale du Japon, mais je crois pas que nous ne ferons pas la journée complete. Peut être que l'apres midi d'aujourd'hui et celle de dimanche si il y a besoin. Pour samedi, ça sera jour de repos des visites, on coupe le reveil, trop de touriste le samedi.
Ce soir aussi, peut être que l'on ira dans un bar du centre où les français de Kyoto se reunnissent regulierement: j'ai trouvé l'adresse hier sur le web.
Je suis toujours aussi impressioné par la gentillesse des japonais qui sont toujours prêt à rendre service et qui en public du moins gardent toujours le sourire.
Bonne nouvelle aussi pour l'île de Miyajima et Hiroshima, tout le transport est en JR donc on ne paye plus, y compris le ferry pour aller sur l'île: on se prepare un depart pour lundi ou mardi, on devra peut être y passer une nuit car c'est assez loin.
Bon,allez il est 9h, je vais reveillé l'equipe.
Bonne journée à tous
A+
Cédric
Watashi wa furansu jin!!
Levés ce matin, quelque peu difficilement, nous partons à trois ( Franck?.... absent, il dort encore m'sieur....) en direction de Himeji afin d'en visiter le château, immense et magnifique témoignage de la gloire des seigneurs du XVIIe siècle. Longue et passionnante visite ponctuée par deux rencontres formidables: une canadienne parlant le français d'une cinquantaine d'année mariée (apparemment) à un vieil homme qui faisait sa huitième visite au Japon et qui avait appris le français il y a un cinquante ans ( !!!) , super couple, très sympathique qui nous conseille une journée entière visite pour Nara, magnifique ville d'après elle. Très bien, nous avons notre programme de demain. La deuxième rencontre fut celle de quatre petits bambins qui disaient "hello, hello, hello" à tous les touristes avec qui Cédric et moi avons pu échanger quelques mots et que j'ai pu prendre en photo. Comme on dit ici, Kawaii! ( mignons!!)
Cette visite sur Himeji fut aussi l'occasion de découvrir dans une boulangerie " vie de France" un système que l'on a chez nous aussi, bien que rarement, le petit déjeuner consommé sur place dans un espèce de salon de thé mais mieux organisé et avec des croissants, autres viennoiseries ou recettes du genre. Pour ma part, pain curry,, croissant au chocolat, beignet tressé et jus de banane-miel. Un pur délice. Premier pétage de bide.
Nous retournons ( il est déjà 15h environ) sur Kobe, petite ville portuaire plus peuplée de travailleurs et beaucoup moins touristiques. Mes amis étant en mode "suivre le gars de devant", je "dirige" le petit convoi. Nous arrivons donc dans cette ville, faisons une halte pour déjeuner dans un petit resto à tickets comme lors de notre sortie à Gion ( et par là même, deuxième pétage de bide) puis visite rapide d'un petit temple, et enfin nous décidons d'aller voir et trouver des chutes d'eau au flanc du Mt Rukko. Là commence une longue déambulation sans cartes ( ni boussole, décidemment il faut en acheter une) ni repère à travers la ville, où nous nous perdons, une fois de plus. Mais comme nous transformons toujours une perte de temps effectif en expérience positive sociale, je m'en vais narrer notre petite rencontre encore une fois aussi intéressante que frustrante pour moi. Donc, nous demandons notre chemin, pour nous tenter de retrouver la station Shin-Kobe, station annexe mais d'où part le shinkansen ( reliant les grandes villes du kansai et de l'est du Japon) que nous pourrons prendre pour rentrer à Kyoto. Qui plus est les chutes d'eau que nous voulons visiter se trouvent derrière cette station. La dame qui nous répond, ne parle pas anglais, ni français, seulement japonais, et Franck est absent.... Si Cédric tente d'entamer la conversation en anglais, j'essaie rapidement d'interpréter ce qu'elle nous raconte. Dés lors tombe la traditionnelle question, "est-ce que vous parlez japonais?", _ "Chotto" un peu... vraiment trop peu, dés lors jusqu'à la gare de métro où elle, et ses enfants vont nous guider pendant les dix prochaines minutes, elle nous raconte plein de choses que j'ai beaucoup de mal à interpréter, et je n'arrête pas de m'excuser de mon ignorance et de tenter de trouver dans mon petit livre d'apprentissage de langue ( merci Fabien) quelques mots de vocabulaire pour m'aider. Et tout ce débordement de volonté de communiquer, ce partage que je ne pus malheureusement mener jusqu'au bout me laisse un amère goût dans la bouche, mais un moment que je garde en mémoire. Et tout se déclencha par une simple formule magique ici. "Watashi wa furansu jin." Je suis français. Les visages s'éclairent, les yeux pétillent, furansu jin!!^^ Quelques minutes et échanges élémentaire plus tard, alors qu'elle nous a raconté plein de trucs. Toute la famille nous envoie un grand en revoir affectif, sayonara..... ( adieu) Puis nous nous retrouver à la bonne station, demandons où est notre site. C'est parti pour un petit quart d'heure de marche sur un sentier de montagnes, toute fois une fois le bon chemin trouvé, c'est-à-dire au bout d'un quart d'heure! Les chutes à Kobe, dans le classement des choses les plus introuvables du monde, pour pas grand chose en effet, mais bon ce fut une bonne ballade. Nous rentrons expressement avec un super train futuriste à Kyoto. Rentrés à notre appartement, nous nous posons quelque peu, et préparons notre sortie repas du soir. Cette fois ci, c'est Thomas qui restera ici etFranck viendra avec nous.
Le vl'à qui me tente par le curry house. Soit en avant pour la curry house, et après une bonne marche ( et un nouvel égarement lol) nous mangeons goulument. Pétage de bide numéro trois.
Nous finissons notre soirée par un petit tour en salle d'arcade où je m'essaie à Tekken 6 que l'on est pas prêt à voir en Europe avantla fin de l'année. J'adore le Japon ^^.
Petit conseil en résumé pour tous ceux qui viendront visiter le Japon, n'ayez pas peur de crier votre nationalité française. En effet, nous ne sommes pas de gros impolis, râlant à coup de fuck, nous tentons de nous incorporer à leur culture, de parler leur langue. Nous n'avons pas envoyé des bombes sur leurs terres, un français s'est battu pour Kyoto ne soit pas bombardée. Kyoto et Paris sont jumelées, alors dites que vous êtes français et profiter de la complémentarité de deux cultures et faites vous accueillir avec autant de respect qu'il est impossible d'avoir. Mais attention, assurez vous de vous comportez correctement, sous peine de ternir cette super réputation. Il ne s'agirait pas de nous faire honte quand même! Alors merci au Japon et merci à tous les français qui, avant nous, nous offert cette voie dorée. Watashi wa furansu jin, I love Japan!
Ja ne!
Kakita Mitsuhide
jeudi 27 mars 2008
De Kyoto à Kobe
Bref, il aura fallu concentrer notre reflexion sur la population et voir encore une fois à quel point les notions de service et de respect sont sur des echelles que notre conception franco-européenne ne parvient même pas à immaginer du moins dans son application. Je ne vais pas revenir sur les details que Guillaume à deja parcouru en long, en large et en travers mais je crois que c'est une experience que chacun doit vivre une fois dans sa vie avec une bonne dose d'humilité.
Bref, et voici donc une bonne journée avec son lot de petite rencontre trés interrressante avec la population locale qui nous fait entrapercevoir un peu de leur vie. et c'est là que se pose le probleme: si il parait facile d'être un touriste et de vivre quelque temps dans cette atmosphère chaleureuse, est-il auusi facile d'y travailler? Cette bonne education est-elle quelquechose de forcé? Est-il possible de ratraper des années d'une culture auusi égocentrique que la notre? Tant de questions,que ceux qui imagine vouloir y vivre même quelque temps doivent se poser!
Un ami disait que le plus dure ici, n'est pas de trouver un travail et d'y vivre mais pour pouvoir s'integrer vivre exactement comme eux (comme par exemple apres le travail, tous les soirs aller dans un bar avec tous ses collegues de travail et boire avec eux: ce qu parait au premier abord interressant mais qui va à l'encontre encore une fois de notre conception familiale europeenne).
Aujourd'hui, on va partir pour Kobe. Il est 7h, Guillaume et moi on est quasiment prêt, et aujourd'hui va se presenter une ville plus petite. On attend avec impatience de rencontrer du monde. Peut-être de nouvelle connaissance plus serieuse?
P.S:Effectivement cette barière de la langue, c'est difficile quand la personne en face de vous ne connait pas un mot d'anglais. MDR (Cf message precedent: tomate et patate en frite), voilà comment on nous represente.
A+
Cédric
mercredi 26 mars 2008
Tu te crois au Japon toi?
A l'institut, malheureusement et malgré un charmant accueil en français , nous obtenons la confirmation de nos doutes. La période de vacances aura donc raison de nos intentions de rencontrer des franco-japonais aussi facilement. Soit, puisque l'épreuve nous est donnée ainsi, nous la relèverons. Direction la pagode, où une fois de plus nous sommes déçus de ne pouvoir visiter l'intérieur. Cependant, deux temples contenant d'immenses statues en bronze bouddhistes auront tôt faits de raviver nos instincts et nos appétits touristiques. La voie de la spiritualité n'est pas si loin.
Curieux de grands magasins présents dans le centre ville, je parviens à convaincre mon compagnon d'y déjeuner. Le service toujours impeccable, la nourriture excellente, le prix dérisoire, il n'y a pas à dire, le côté nourriture du voyage n'a rien du souci et tout du plaisir.... mais j'en reparlerai tout à l'heure.
Pour le moment, nous flânons dans le quartier commercial, empli de jeunes demoiselles en quête de vêtements, de golden boys en costar ( comme beaucoup) ou encore de femmes d'affaires ( oui oui, businness women^^) . Un petit magasin m'attire l'oeil, nous y rentrons donc, spécialisé dans le high tec. Et là la surprise que nous réserve toujours le Japon quand nous entrons dans un bâtiment paraissant si étroit... il y a un étage inférieur ( B1) et pas moins de 6 étages. On passe donc par tous les aspects du multimédia. Balladeurs Mp3, photographie, dvd d'anime, ordinateurs, consoles et jeux. Le parfait magasin du petit geek. Nous repérons cependant quelques produits qu'il vaut surement mieux de se procurer ici. C'est noté pour plus tard.
Il est 16h, nous rentrons à l'appartement, revoyons nos amis, et décidons Franck, Cédric et moi de sortir manger malgré la menace de pluie. Erreur! la pluie commence à nous tomber dessus, et le restaurant où nous voulions retourner qui n'est autre que celui où nous avions rencontrés nos trois habitants si sympa d'Osaka, était fermé. Nous voilà trempés, sous la pluie à pas savoir où manger à 19h le soir, heure où beaucoup de commerces ferment. Mais nous n'abandonnons pas, et dégottons un restaurant similaire, à la différence près que personne ne parle vraiment anglais. Franck, à raison ne souhaite pas trop intervenir en tant que connaisseur plus avancé de la langue. Soit j'essaie tant bien que mal de comprendre et d'être compris. Scène comique pour mes compatriotes car le serveur ne comprenant pas ce que je dis, et moi ne comprenant pas ce qu'il dit, je finis par me retrouver à ma demande avec une salade de tomates et des frites. Non... je n'en finirai pas ici. Je mange cependant les plats, puis j'appelle le serveur et lui explique que nous voulons de la nourriture japonaise, qu'il nous choisisse donc un assortiment de brochettes. Enfin, je me permets un petit trait d'humour et d'ironie en précisant, en japonais, que je suis français, pas américain^^? Le serveur a compris,a apprécié et dés lors le regard, si important en effet dans un rapport humain, change. Nous sommes rapidement servis, et resservie à notre demande, le rapport est excellent, nous sommes intégrés, et s'il y avait eu moins de monde, je pense même que l'on aurait pu nouer des contacts avec la population locale. Cependant, la pluie battante et notre aspect de gaijins assez fous pour être sortis nous tremper a dû freiner la communication, sauf avec les serveurs car ceux ci semblèrent de plus en plus curieux ou satisfaits.
Repus, nous nous apprêtons à sortir, mais le serveur n'en a pas fini avec nous, il nous emmène une carte du restaurant, et me demande ( oui à moi tout particulièrement, véritable lien social de groupe lol) mon nom, que j'écris, comme cela se fait ici, sur la carte, à la manière française et à la manière japonaise, presque phonétiquement ( ce qui donne Giyome, prononcez, Guillomeuh). Nous fûmes donc appréciés ici, sans que l'on s'en soit aperçus^^.
Voilà il est tant de passer au domaine spirituel, car il m'est venu quelques inspirations aujourd'hui, mûrement méditées ces derniers jours.
Je suis passé dans un souterrain qui passait sous un train, et lorsque j'ai vu les habitants vivre devant moi et que j'entendais le bruit des trains sur les rails, j'eus la vision où l'image que le coeur de Kyoto ou de chaque habitant battait l'unisson, m'invitait à me joindre à lui. Aussi idiot que cela puisse paraître, cette réflexion n'est que l'écho du statut de cette ville dans l'esprit des japonais, Kyoto est l'âme, la ville spirituelle du Japon. Je cherchais à savoir si j'avais le Japon dans le sang.J'ai ma réponse. Je ne sais comment l'appeler, si c'est le destin ou ma volonté qui m'ont amenés ici, ou si un appelant me poussait à venir ici. J'ai en tout cas pris une décision, ferme et définitive, quelque soit l'axe que prendra ma vie, je reviendrai ici, un jour ou l'autre, pour vivre dans cette société ou y mourir dans mes ultimes jours. C'est ici que l'on trouve l'universalité des vertus fondamentales de nos bons principes. La simple réalisation de ce que je désirais depuis longtemps, à la fois une vie très active et une sérénité infinie. La négation d'une société individualiste et le respect inviolable de la vie privée. Tout ici n'est que réconciliation de notre dualisme si cher à notre conception. Ce séjour a donc pour sens et pour but de nous faire entrevoir, et de vivre aujourd'hui le bonheur de demain. Il n'y aura plus un jour sans que je me souvienne de "mousmé", ces bouilles adorables de japonaises, de ces immenses témoignages de profond respect, de cette gentillesse naturelle. La grandeur d'âme...
Je vous laisse donc sur ces paroles d'intense méditation. A demain ^^
Guillaume, Bob, ou bien sur,
Kakita Mitsuhide.
Ps: Nouvelle expression, lorsqu'on nous demande quelque chose abusivement, je répondrai " Et puis quoi encore? Tu te crois au Japon toi?!" ^^
Le saké de Lopo
Le palais Imperial, le temple d'or et le quartier de Gion
Salut à tous,
comme vous l'avez vu, la journée d'hier à commencer tard mais à été tres interressante. Nous avons pu visiter le palais Imperial grâce à notre Pass obtnu la veille: gigantesque palais d'une grande beauté et en plus entierement gratuit. Et le pavillon d'or, tres beau temple aussi.Je vais pas trop perdre de temps à vous les decrire, on a mis masse de photo (159 photos rajouté hier exactement).
Ensuite nous avons tenté de nous integrer dans le quartier jeune de la ville (Gion) mais sans succé car les endroits sympa devaient certainement être dans les etages ou les sous-sols indiqué par des panneaux que nous ne connaissions pas: nous avons bien essayer de prendre un petit guide pour les japonnais dans un espece de syndicat d'initiative mais en nous apercevant que la majorité des adresses etaient des lieux où les japonnais pouvaient rencontrer des jeunes filles pour discutter moyennant finance. (Dans cette rue, les immeubles sont organisés ainsi, un restaurant au rdc à la vue de tous et dans le etages et les sous-sols d'autres bars, d'autres restaurants, des Karaokés des loves hotels ...etc...,où nous pouvions que devinner ce qui se passe). Rendez-vous dés ce soir dans le restaurant où nous avions rencontrer le serveur sympathique parlant anglais pour qu'il nous donne quelques adresses.
Aujourd'hui, la journée va être plus calme. Nous allons aller ce matin à l'institut Frano-Japonnais qui n'est pas loin de chez nous afin de rencontrer des Japonnais parlant français et ensuite nous retournerons au centre pour voir la pagode et nous irons à la gare pour prendre des billets pour Kobé le lendemain. Peut-être repasserons nous par l'endroit devant la gare où on distribue des prospectus... et par le cube (le grand magasin de la gare).
Aprés cette journée, nous aurons fait une grande partie des lieux historiques que nous voullions voir à Kyoto. Il nous restera un temple sur piloti au sud avec pas trés loin un chemin avec un tres grand nombre de porte montant vers la montagne et les studios de cinema au nord. Apres nous nous laisserons guider par le hazard.
Pour Natsu, tu nous avais parler de plusieurs endroits qui ne sont pas sur les guides (que le travel angel vous avez montré), post nous les adresses si tu t'en rapelles, on t'en remerci d'avance.
Go, il est 9h30 et personne ne veut sortir de son pieux. Je vais aller faire toc-toc sur les portes. On est pas encore parti. Ce soir, on se couche tôt, car demain le train sera tôt.
Bonne journée à tous
Cédric
mardi 25 mars 2008
L'empereur, le bus et nous... ou pas!
Je vous décrirais bien le réveil avec le mal de cheveux dont vous vous doutez à environ 9h du matin, mais je suis sûr que l'imagination fait très bien ce que le post de Cédric a commencé. On passe donc directement au début de la journée. Partis un peu tard de l'appartement, nous espérions nous rendre à la pagode de Kyoto, la plus grande du monde, avant d'aller visiter le palais impérial. Mais le temps passant à bord de notre bus, nous nous arrêtons pour rien à la gare, ( où je ne l'ai pas revue.... sniiiiiiiif ; cf post précédent de ma main) et décidons de remonter à pieds vers le palais, ce qui représente une bonne trotte.
Nous prenons le temps cependant de visiter un grand temple sur le chemin devant lequel nous étions déjà passé et qui nous a tenté. Gratuitement, nous avons retirer nos chaussures et gambader dans ce bâtiment très ancien, très solennel. La première pièce en effet, couverte de tatami servait apparemment à honorer l'histoire de sa famille car j'ai pu observé une grand-mère transmettre quelque chose oralement à ses petits enfants. J'en ai supposé qu'il s'agissait de l'histoire du " clan" transmis ainsi de génération en génération. Agréable surprise que ce temple avec sa belle fontaine en dragon que vous verrez dans les albums. Une note spéciale pour la galerie d'exposition de dessins à la calligraphie très simples où sont écrits des poèmes japonais, dont on nous offrait une traduction en anglais. Je vous donne quelques exemples traduis en français:
"Lorsque j'ai découvert combien noir était mon coeur, au loin, quelque part, une petite étoile a commencé à briller."
"Bravo pour l'espèce humaine! Alors pourquoi sommes nous si effrayés?"
" On ne peut pas donner une pièce à un chat, mais cette pièce peut nous aveugler."
Voilà, quelques unes que nous avons trouvé sympa même si notre ignorance de l'écriture nous a empêché de saisir réellement tout le caractère artistique du dessin.
Nous repartons donc après cela en direction du palais impérial, muni de notre Imperial pass, en retard.
En pressant un peu le pas, nous arrivons largement dans les temps pour notre visite. Je vous laisse regarder l'énorme quantité de photos qui accompagnera le post de Cédric demain. La visite guidée n'étais pas très audible, et même en anglais, nous n'avons pu vraiment recueillir de véritables renseignements sur l'ancien domicile de l'empereur.
Cependant la visite se passe bien, est vite faite, et est riche en belles découvertes ( notamment le jardin et la cour intérieure à l'entrée du palais pour ma part).
Nous décidons, en sortant de visiter dés maintenant le pavillon d'or au Nord est de la ville, et profitons de notre passe de bus acheté pour la journée au préalable, qui révèle là encore son efficacité et sa rentabilité ( à conseiller pour tout futur visiteur de Kyoto). Une petite mention spéciale pour la petite classe de bambins présents dans le bus, qui ont été d'un silence incroyable pour nous autres européens, habitués aux caprices de nos petits démons. Surtout qu'ils se sont révélés être une vingtaine lorsqu'ils sont sortis du bus, accompagnés de leurs sensei. Mignon tout plein et nouvelle preuve de la valeur morale de l'éducation et du comportement de la société japonaise!
Avec le souvenir quelque peu amère de la visite du pavillon d'argent payante pour un temple en travaux, nous nous félicitions du bas prix pour une visite qui surpasse grandement sa petite soeur citée précédemment. Le pavillon d'Or, bâtisse ancienne dorée suspendue sur une petite étendue d'eau le tout a un aspect assez réussi, très mystique. Les nombreux touristes japonais nous permettent par ailleurs de photographier quelques locaux, souvent sans qu'ils, ( oui plutôt elles d'accord...) s'en aperçoivent^^. Nous bouclons rapidement la visite, ayant maintenant pris notre rythme de groupe habituel, allant à l'essentiel... ou presque car il y a encore et toujours un irréductible rebel que l'on a encore une fois attendu une vingtaine de minutes, ayant trop de scrupules à partir sans lui. Cette distorsion du groupe est d'autant plus regrettable que chacun harmonise ses propres intérêts au mieux. Nous avons chacun nos voeux en ce qui concerne nos vacances ici, notamment l'Histoire, la population, la gastronomie ou les moeurs. Cependant, nous donnons le temps nécessaire à chaque chose, et le temps viendra où l'on pourra chacun sublimer ces intérêts, profitant de la semaine et demi qu'il nous reste à passer ici. Un groupe ou presque donc, mais bon, ce petit tracas est vite rattrapé sur bien d'autres points à l'appartement. La vie en communauté dans cette plus simple expression fait alors ressortir les principes les plus simples de l'éducation occidentale actuelle, basée sur l'individu et donc donnant de l'individualise exacerbé, ce qui est en total paradoxe avec ce que nous vivons en ce moment ici au Japon où le plus important c'est l'autre et ne pas le heurter dans ses sentiments et sa personne. Qui pourrait expliquer une telle cohabitation d'un antagonisme si stupidement humain.
Soit, nous rentrons donc à l'appartement, Thomas décide de rester ici le soir et se prépare à manger. Pour notre part, nous irons dîner à Gion, quartier de la vie nocturne que j'étais curieux de découvrir. Et en effet, le quartier propose tous les plaisirs et excès de la vie nocturne. Une immense rue principale avec des petits restaurants très sympathiques, beaucoup de bars lounge, de club de musique, que malheureusement ne connaissons pas et donc dont nous repoussons l'expérience à un stade ultérieur où nous aurons davantage d'informations; et quelques rues, ruelles, où la tendance de l'air, très couvert et en même temps évident, aux love hotels, kiss club, bains chauds etc... Un quartier édulcoré de plusieurs fruits aux multiples goûts que nous avons pour le moment repéré sans aller davantage plus avant afin de ne pas courir de risques inutiles. Nous profitons en revanche d'un concept de fast food bien pratique où l'on rentre dans un resto et commandons directement à l'aide d'un distributeur les plats que souhaitons. Concrètement, on insère l'argent, on sélectionne le plat, un ticket sort, on le donne au serveur et quelques instants plus tard ( car le service en général au Japon est incroyablement rapide) nous avons l'ensemble de notre commande. Facile, excellent et bon marché.
Nous finissons par la suite notre exploration de Gion puis remontons à l'appartement prendre notre bain quotidien offert si gracieusement par le charme de la vie et des vacances, me permettant également d'écrire ces lignes. Je laisse maintenant la place à la nuit qui va se poursuivre et se terminer dans les bras de Morphée. Bonne journée à vous!
Mitsuhide Kakita.
Du saké à la philosophie: La voie de la sagesse
Reveil difficile ce matin aprés une soirée riche en saké et en philosophie. Il est 9h, même si Thomas a fait une apparition aprés que je lui est tapé à la porte, ça pitw dans la maison.
Hier, nous avons pu visiter le château de Ninjo. Même si c'etit plutôt grand et que l'on ai pu visiter l'interieur du palais sans payer de suplement, nous sommes un peu deçu par l'absence de mobilier. Un grand château avec des jolies fresques, des mannequins en cire trés jolie, mais l'ensemble resté assez vide. Bonne visite tout de même. Aprés un peu de marche nous avons rejoint les jardins du palais imperial, gigantesque, où l'on a recuperé assez rapidement notre Imperial Pass. Rendez vous est pris donc à 14h, aujourd'hui pour visiter le palais (visite en anglais).
Aprés une bonne marche vers la gare, la visite du musé international du manga, qui a la particularité d'être fait pour les enfants(reservé aux enfants de moins de 10 ans et leur accompagnateur quand il y a du monde), nous continuons par un passage éclair dans le centre commercial de la gare où le regret de ne pas être passé une troisiéme fois devant ces deux charmantes japonaise se fera ressentir jusqu'au saké du soir. (Promenade avec Guillaume devant les stands, un petit signe de tête et un petit ohaio rendu avec de grand sourire, un petit rire et de long regard qui nous forcera a repasser devant 2-3 minutes plus tard pour honorer leur agreable rictus. deuxieme passsage où c'est Guillume et moi qui lançons les premiers regards insistant et elles qui nous montre du doigt en nous lachons de grand sourire. Guillaume refusant de repasser une troisiéme fois, il le regrettera amerement le soir nous repartons à nos visites: pour son sentiment defrustration voir le post precedent).
Donc, pas de vélo, car trop chér, nous remontons jusqu'à chez nous où aprés un bon repas, une longue discussion philosophique autour du saké, nous n'avons pas pu honorer notre promsse de se coucher vers minuit. A 3h du mat, nous allons nous coucher en esperant que le reveil de Thomas marche à 8h mais loupé c'est moi qui me reveille à 9h mais il s'est apparement mis en marche 2h avant (il s'est déréglé tout seul pendant la nuit :) ).
Aujourd'hui, visite de la grande pagode le matin si on part pas trop tard et rendez-vous à la cour de l'empereur à 14h. Il va falloir commencer à reserver nos billets pur Kobé peut être pour jeudi.
Et le soir, pas de discussion philosophique sur l'existence car nous n'avons plus de saké et le quartier de Gion attend notre visite nocturne.
Allez au petit dej!!!
Cédric
lundi 24 mars 2008
L'Imperial Pass et la Gloire gaijin
Konnichiwa!
S'achève le troisième jour passé à Kyoto, journée fatigante en terme de longues marches à travers la ville, mais plaisante en ce qu'elle a révélé de potentiel ici. Mais ceci vous devez le découvrir par vous même au cours de ce récit alors c'est parti:
Tous levés à 8h, oui oui pour de vrai cette fois, nous abordons ce lundi avec enthousiasme, journée où nous devons loué nos vélos, visiter le palais impérial et le château ninjo. Nous commençons par un copieux petit déjeuner composé d'un bol de riz cuisiné, d'une tasse ou d'un bol de thé, et pour certains de la fin des sushis. Oui, je sais, ça parait bizarre à 8h mais logiquement on n'a pas forcémment l'occasion ou le temps de manger à midi et comme on fait de longues marches, il nous faut un repas le matin. Sachez que moi qui ai beaucoup de mal à manger le matin, c'est un véritable effort. Les habitudes s'installent petit à petit, et c'est pas un petit bien. Nous partons donc de l'appartement, et allons prendre le bus, le sourire au lèvre et au taquet pour ma part car on avait écouté daft punk juste avant.
Harder! Nous partageons donc les premiers pas quotidien de la population locale dans le bus, les voyant voguer à leurs courses, une jeune étudiante avec ses béquilles aller probablement à son école. Une fois descendus du bus, on se réfère une nouvelle fois à la carte de la ville trouvée à la station de bus, avec laquelle j'ai décidément quelque problème d'évaluation des distances. Mais tout va bien, Cédric prend cette charge avec Franck, et nous arrivons à trouver notre site de visite, le Château de Ninjo. La carte est utilisable, l'acharnement est payant, on s'est pas perdu de bon matin, ouf!
Better! Nous arrivons au château de Ninjo où il nous faut payer, comme toujours, notre droit d'entrée au château. Tout comme au pavillon d'argent où nous avons eu droit à un magnifique temple... en travaux, nous craignions de payer un peu trop cher pour pas voir grand chose. Mais non, jolie surprise, le château est immense, le jardin très beau et on peut visiter sans payer de supplément l'intérieur du château et donc les appartements et les salles de réception qu'utilisait les shogun pour administrer le pays. ( Le shogun était le premier ministre exécutant les lois de l'Empereur). La dimension et l'esthétique du site valait largement ses 500 yens. Le seul regret fut qu'un magnifique jardin de cerisiers était présent mais qu'ils n'étaient pas encore fleuris, malheureusement. Dommage, bientôt je l'espère. En tout cas, cette visite était bizn sympathique, nous ressortons après un léger achat de ma part : deux petits éventails très beaux. Reprise de la marche en direction du palais impérial en quête de notre Impérial Pass.
Faster! Nous arrivons donc un palais impérial, à la recherche de l'"office" qui nous délivrera notre passe pour la visite guidée obligatoire à 14h quelques heures après. Nous passons donc en revue le plan et faisons un tour par le jardin. Puis nous trouvons très rapidement notre chemin, vers le bureau où l'on apprend que la visite est complète, Soit, on prend notre impérial pass, et réservons pour le lendemain, 14h. Franck ayant oublié son passeport à l'appart, nous avons un moment craint de devoir revenir plus tard, mais finalement l'adresse française suffit, avec son nom tout comme nous, aucune contrainte ce qui à nos yeux ridiculisa encore plus un p'tit d'américain qui commença à râler parce que la visite était complète. Il s'est barré très vite, et tant mieux! Bon ça c'est fait. Direction le musée du manga, où nous flânons finalement dans une super rue piétonne où tous les jeunes viennent faire leurs achats de vêtements, et où l'on peut trouver des tas de petits jeux du style fête foraine. Le tout donne une ambiance de marché, zone piétonne croisée avec les Halles de Paris, bref un bon petit truc où finalement, nous prenons le temps de nous arrêter dans une petite échoppe manger un ramen ( plat typique aux différentes recettes, avec de la viande et très bon marché). . Le ventre bien calé et un nouvel excellent rapport avec la restauratrice japonaise. nous finissons notre visite de la zone piétonne puis direction de le musée du manga. Là-bas, nous découvrons des murs de mangas, un historique et des caricatures estampillées par de célèbres auteurs, et la surprise de voir des personnes de tout sexe et de tout âge venir lire, se détendre, laisser jouer les enfants ici. Un musée un peu spécial, mais une conception plus sociale, plus familiale.
Une fois Thomas arraché à son passe-temps favori, nous allons, direction la gare de Kyoto trouver la fameuse boutique de location de vélos.
Stronger! Nous marchons une nouvelle fois par grandes enjambées, et sous la Kyoto Tower, en direction du sud de la ville. A quelques mètres de la gare m'attend la plus belle surprise de la journée. Une jeune fille distribue de la publicité devant un grand magasin, et alors que nous nous dirigeons vers la gare sans lui avoir réellement prêté attention, je passe à côté d'elle et la regardant elle me tend sa publicité... que je ne pourrai jamais prendre. Un bref instant où j'ai dû paraître bien ridicule où elle m'a décoché un superbe sourire, où j'ai plongé dans ses beaux yeux. Et... oui j'ai traversé la route, fondant, euphorique, et si je n'ai pas pu lui parler, c'est tout simplement parce qu'ici c'est assez dur d'aborder comme ça une fille dans la rue, surtout quand elle travaille. Une raison supplémentaire pour apprendre la langue. Mais peut être sera-t-elle assez présente pour que j'essaie d'aller la revoir. La marche nous ayant passablement évincés, on peut pas dire que j'étais non plus dans ma meilleure forme lol. Nous nous dirigeons dans la gare, demandant la direction de la boutique et recevons la brochure avec les prix. Bad! 1 000 yens le vélo au plus bas prix, il vaut mieux largement mieux prendre le bus. Déçus, nous renonçons à faire comme les habitants de Kyoto, où en deux semaines de location nous aurions atteints le prix d'un vélo neuf, chacun. Tant pis... De retour à la gare, nous visitons un célèbre magasin The Cube, qui s'étale sur un sous-sol et pas moins de 11 étages, oui, oui, juste à la gare! Dans les faits, c'est exactement comme les Galeries Lafayette, mais sur onze étages où la majorité des boutiques est dédiée aux femmes en quête de vêtements classes. Et petite anecdote, encore une fois, au sous sol où notre salut en réponse à un bonjour de deux vendeuses, nous ont fait repérés puisqu'elles nous ont désigné lors de notre second passage. Franck dit alors:" Ca y est vous avez encore un ticket!". La gloire du gaijin en tant que rare esthétique très appréciée ici. En effet nous avons pu croiser beaucoup d'enseignes avec des mots français, restaurants, pâtisseries, boulangeries, évidemment... On est toujours bien vus lorsque nous nous disons être français. Une merveilleuse perspective pour la suite, où je sens que l'audace prendra le dessus sur la surprise, car honnêtement, je ne suis pas habitué à un tel regard^^. Bientôt nous nous essaierons aux bains de sources chaudes en public^^
Voilà le soir, nous nous attablons , claqués, nous décidons de rester la soirée à l'appartement. Thomas nous prépare un très bon repas, et une nouvelle fois, nous nous délectons du bain. Fin d'une très bonne journée donc, au final, malgré l'épuisante marche, et de meilleurs repères acquis dans la ville.
Je vous souhaite une très bonne nuit.Et à demain!
Ps: N'oubliez pas de signer vos commentaires quand vous êtes anonymes et que vous n'avez de compte blogger. Comme ça, on saura qui a la gentillesse de nous en laisser. Merci!
Du plaisir d'un bain à la japonaise
aujourd'hui, bonne heure pour se lever. A 7h, tranquille pour parler aux français pas encore couché(aujourd'hui Natsu(?) Il est quand ton avion?). Rejoint par Guillaume et Thomas à 7h30, Franck qu'en à lui est toujours en train de pitw.
Guillaume dit: "faut le reveiller à coup de saké"
Bref, hier soir: Bain à la japonaise high tech. C'est à dire que le bain se rempli tout seul, il appel dans l'appartement quand il est prêt(hauteur de l'eau et temperature de l'eau) et en plus une ventilation mais la piece dans une temperature quasi sona. On se lave à l'exterieur de la baignoire, on se rince et apres on plonge dans une eau bien chaud pour se detendre (on utilise tous la même eau, car long a preparer). Vivement une source d'eau chaude. On comprend mieux, les mangas où ils se jettent comme des malades dans la baignoire; en fait c'et prevu comme ça.
Hier, finalement trés bonne journée. On a beaucoup marché et on as vu beaucoup d'endroit que l'on aurait pas été voir. Tout vas bien: on a trouvé l'université. Les cerisiers seront bientôt en fleur donc on profitera de certain lieu avec plus de couleur la semaine prochaine.
Quand à la soirée, trés bonne soirée dans un petit restaurant japonais avec un serveur bilingue, qui as pu nous aider à prendre contact avec la population locale debridé par la biére.
Aujourd'hui, on a prevu de visiter le palais imperial (il faut d'abord aller demander l'Imperial Pass-ça se retrouvera à Rokugan-), allé voir le musé du manga et le pavillon d'or. Et on va se pitw pour le velo, car il pleu et que c'est la foi de rouler en vélo sous la pluie(même si les japonais eux roullent avec le parapluie)
Bonne journée à tous
Cédric
dimanche 23 mars 2008
Mitsuhide Kakita honorant ses ancetres?
Comme dit le titre le croyiez vous vraiment en train d'honorer ses ancetres?
Bref, apres une priére et un voeu au dragon (Nos trois jets reussi), nous avons enfin trouvé des Japonais qui ont laché leur pudeur naturel.
Ceci explique peut être cela.
Et apres que j'ai reussi mon jet de dexterité sur un jeu de bilbocquet que me proposé une des Japonnaise, Guillaume a reussi un jet de competence social en effectuant une danse sur Mickael Jackson. Les Japonais marron, c'est le top!!!
Cédric
Me vs the world
J'espère que le temps est bon en France, car à Kyoto il fait chaud mais gris. Premier dimanche japonais pour nous tous après les émotions d'hier soir, ce fut un peu difficile de nous réveiller. D'ailleurs Cedric, Thomas et moi nous sommes levés à 11h ( oui au lieu de huit heures, bon ça va c'est dimanche... on dira rien) , Franck a continué de comater jusqu'à midi. Préférant pitou encore un peu, nous le laissons seul à l'appart avec un des deux jeux de clé. Nous apprendrons en rentrant le soir qu'il est allé en centre ville, et a repéré le gros quartier commercial. Bien, bon pont de repère lorsqu'il nous faudra acheter les souvenirs et divers cadeaux.
Pour notre part, nous retournons sur le chemin de la philosophie là où nous l'avons laissé pour reprendre la visite des temples. Nous entrons dans un grand domaine, où j'ai pu effectuer une prière pour les ancêtres comme vous le verrez sur les photos. Note pour plus tard, revenir quand les cerisiers seront fleuris. Puis nous décidons de partir vers le temps sur pilotis... que nous ne trouverons jamais. Nous fiant à la carte des lignes de bus, j'essaie de repérer sur la carte nos destinations. Et finalement on s'est bien perdu, et on a bien erré dans la ville lol. Nous avons cependant fini par demander à des étudiantes à l'Université de Kyoto notre chemin. Le droit chemin nous est rendu, notre voie est tracée vers la sagesse et la vertu.... ( humm désolé). Donc, nous continuons notre séjour, expérimentons les bus japonais, découvrons le quartier de Gion, lieu de la vie nocturne tant rêvée et après une visite de sanctuaire d'un héros du passé, découvrons l'immense statue d'un bouddha ( un peu trop tard pour s'en approcher malheureusement) et une rue commerçante où pullulent les jeunes femmes en costumes traditionnels. Nous avons même pu faire un voeu en lançant une pièce sur une petite dalle en pierre ornée de deux dragons. Validé.
Par la suite, nous complétons notre visite de Gion et de ses environs. Puis reprenons un bus vers notre appartement. Un peu cheros les déplacements dans les transports publiques, nous envisageons dés demain la location de vélo pour faire encore plus japonais ;) ^^. On remonte à l'appartement, poser deux trois courses faites au supermarché du coin. On décide alors d'essayer ce petit resto que notre chère travel angel nous avait conseillé. C'est un resto que l'on nomme ici Yakitori, un espèce de pub à la japonaise où l'on s'asseoit prés d'un comptoir ouvert sur la cuisine, qui ne se résume en fait qu'à un grill et un plan de travail où le cuisinier nous prépare au fur et à mesure ce que l'on commande également au fur et à mesure. Le plat typique de ce genre de resto étant les mini brochettes de viande ou de légumes confectionnés donc sous vos yeux. Ajoutez à cela un serveur au poil, entrant en contact avec nou, plus trois habitants ( dont deux habitantes) d'Osaka super cool avec qui nous avons lié d'excellents contacts, en partie grâce au serveur et ce malgré l'absence de notre traducteur officiel. Un peu de français, de l'anglais surtout et de bons progrès en japonais, et surtout une excellente soirée. Comme je le voulais hier soir, nous sommes ce soir entrés au coeur de la population et il n'y a ni déception, ni hypocrisie. Le bonheur simplement, l'amour à portée, la sincérité partout. Il suffit de s'adapter à leur culture, bien spécifique et dés lors, même si vous serez toujours considérés Gaijins ( littéralement étrangers mais ce n'est pas Si péjoratif) vous serez accueillis à bras ouverts une fois intégrés à la culture. J'aime réellement ce pays, et cette soirée fut la meilleure jusqu'à présent et j'espère, la première d'une longue série.
Me_1 vs The rest of the world _0
Nous retrouvons notre ami Franck après ce fabuleux repas, pour nous raconter nos journée et avec vous également ^^.
Bonne journée à vous, nous on va bientôt se coucher pour se réveiller un peu plus tôt demain.
Ja ne!
Kakita Mitsuhide, ou Bob ou ... bien d'autres.
Comme s'il etait possible de se lever à 8h le dimanche
