vendredi 18 avril 2008

Résoudre l'enigme de sa vie

Bonsoir à tous, vous qui découvrez le blog, ou vous encore qui continuez de la suivre s'il y en a. Voilà le post promis (con promis, chose due) sur le résumé de ce voyage vu et écris par Kakita Mitsuhide, de son nom local.(^^)

Je reviens la bouche amère du goût de l'existence, la voix muette d'émerveillement mais le coeur paisible. Des tourments torrentiels que vivaient mon esprit, je n'y trouve désormais qu'un lac calme de sérénité, où l'harmonie entre l'ombre, le bruit environnant du vent de l'imagination ou de l'abeille de la morale ne trouble nullement l'esprit et l'âme apaisés. Au loin domine la montagne immense et insurmontable de l'avenir d'où m'observe un être railleur, déclamant avec entrain combien je peux être long à le rejoindre, et faisant tout pour rendre l'épreuve plus difficile. Assis sur cette eau, je discerne sur la surface le reflet de mes rêves passés, présents et futurs.
Là, à ma droite, j'entrevois quels souvenirs, parfois douloureux mais s'étant finalement changés en de bons souvenirs avec le temps... A ma gauche, je vois le sommet de la montagne où l'esprit d'un samurai à l'allure un peu drôle attend dans une éclatante lumière la venue de la mort. Pourtant si vieux, il ne fléchit pas dans cette danse martiale que l'on appelle un kata. Il manie le sabre et enchaîne les positions et les coups dans le vide, tout en gardant les yeux fermés. Le geste est parfait, si bien que quelques minutes plus tard, il regarde le monde comme si il pouvait le comprendre, un peu...
Enfin, je regarde devant moi où, suite à mon simple reflet, je me vois dans les chaînes, mais non pas tortueux, non pas obscur, mais serein et décidé. Je sais qui je suis, je sais ce que je veux faire, quelle est ma place. L'art, ou le Japon, finalement les deux finiront par se rejoindre, l'important est d'avoir cerner son âme avant de la laisser s'envoler vers son foyer.
Je suis revenu, pour le moment, revenu préparer le départ, revenu dire aux autres, à tous, comment je le vis, qui je suis. Regardons ensemble, mes amis, quelle réalité nous avons en face des yeux. Rien n'est rose, rien n'est un rêve. La sagesse n'est pas une destination, c'est un périple. Prenons chacun notre propre chemin, vers la montagne où notre être nous attend.
Le respect de l'autre, voilà la valeur me définissant par essence et étant le maître mot au Japon. Voilà pourquoi ce pays est celui que j'ai choisi, celui qui m'a séduit. Il ne saurait en être à l'identique pour tous, et tout à chacun sera en bon droit de discuter ce choix. Mais, tant que l'on n'a pas découvert la contrée, la personne ou le pays qui nous révèle à nous même et nous fait prendre cette décision si tranchée, si immédiate, si claire et irréversible et qui nous paraît pourtant si évidente et si simple, on ne pourra que discuter inutilement d'un sentiment vide de sens pour l'un et fondamental pour l'autre.
Quel conseil ai-je donc à donner? Je ne peux vous dire simplement allez au Japon. Il se peut que vous y veniez avec plaisir et que vous viviez des choses extraordinaires... mais ne le faites sinon par curiosité, ou bien parce que c'est, tout comme moi, votre rêve. Voilà le vrai conseil, rêvez de quelque chose, d'un lieu, d'un pays, ou de faire une chose. Pas un rêve inaccessible, non.... un qui vous tient à coeur et réalisez le. Je rêvais de venir au Japon pour savoir si mon esprit s'y trouvait chez soi, s'y retrouvait.J'ai obtenu ma réponse, et je pense savoir ce que m'a murmuré mon âme pendant tant de temps. Ma propre vie est ailleurs, et quelque soit le temps que je mettrai à la rejoindre, chaque pas que je ferai sera sur la voie de ce destin, de mon destin. Aussi... chacun est libre de trouver ce qu'est la légende qu'il veut se créer.
Le sentiment que l'on éprouve lorsqu'on résout cette énigme de savoir quelle est notre place est singulièrement indescriptible. Tout d'abord, comme je le disais, il s'impose peu à peu à nous de façon évidente, si bien qu'on décide très vite, on n'hésite pas. Au premier abord, on peut se dire que c'est passager, capricieux ou intempestif. Après tout, nous n'y sommes allés qu'en vacances, le rythme de vie et la culture sont très différents, nous n'étions que de passages, et puis trois semaines sur l'échelle du restant de sa vie, c'est finalement si peu... Pourtant, l'on ne s'y résout pas, on ne peut différer cette idée que l'on ne peut que revenir ici, que l'on ne peut envisager de continuer à vivre dans un pays où nous ne sommes pas heureux, où tout est difficile, où toujours on est confronté à des difficultés plus grandes que nous, que l'on nous envoie des responsabilités plus lourde que nos épaules, des peurs en direct à vingt heures pour empêcher toute relaxation, toute relâche de notre paranoia. Nous vivons sur la côte d'azur, si belle région, qui nous est si enviée. En revenant, il est vrai que je l'ai trouvé beau, ce masque. Le persona fictif de la noblesse, de la beauté, de la vertue. Devrais-je aller jusqu'à dire que ce masque cache un démon?
Bref, nous voilà repris dans l'engrenage des informations terrorisantes, du cyclone de l'économie, de la tornade de baril de pétrole, de la météorite de la vie professionnelle. Je passe sous silence la voix mélodieuse des sirènes charmeuses et joueuses d'ici qui enrôleraient n'importe quel cœur dans une guerre désespérée pour le bonheur, jurant sa perte en même temps qu'il assassinerait son espoir d'amour. Aussi si jamais tu es ici, ô femme dont notre bonheur à venir parfume de roses la voie du destin que je foule déjà, prends ma main vers cette destination, car, ainsi que Baudelaire, je t'invite à un voyage, je t'invite à un rêve, à un combat par la sincérité, la vérité et la force de l'esprit. Ainsi, du haut de la montagne, je protégerai notre famille, en ayant compris le monde.
Et mon esprit aura le son du clappement d'une seule main.

Kakita Mitsuhide.


P.S: Sinon, les temples c'est beau, les gens sont gentils et ça coûte pas cher, à part les vêtements, mais comme ils sont super beaux, ben on les achète quand même.
Ja ne!

dimanche 13 avril 2008

Sayonara Japon!!!

Il est temps de faire un bilan rapide de notre voyage alors que les bagages sont prêt, que nous sommes lavés, rasés et sur les starting bloc pour le depart. Il ne reste que le PC a rangé: les consoles et les MP3 sont en train de finir de chargé, tout est ok...
Premierement, malgres ce que Natsu dit, je continue à penser que Tokyo n'est pas une ville a visité. Non, je ne cache pas les photos de Tokyo et je ne garde pas ses merveilles pour moi. Il y a beaucoup de belle chose dont certaine chose je regrette de ne pas avoir eu le temps de voir et de visiter mais c'est une tres grande ville et même si ses petits qurtiers ont du charme, elle n'est par pour moi comme certain le dise l'âme du Japon. Ou peût-être, fallait-il creuser plus profond pour y trouver les mêmes joies qu'à Kyoto? L'occasion de verifier cette theorie se fera peut être dans un futur voyage!
Faisons les choses dans les regles et commençons donc par les points positifs.

Le premier point est sans nul doute, les japonais eux même. Ils sont tout d'abord tres accueillant et la notion de respect garde une importance qui est tombé en disgrace dans nos sociétés occidentales. Une education basé sur le respect qui se traduit par (et je parlerai de Kyoto en particulier car Tokyo ressemble bien plus à une ville occidentale) un nombre de vol et de crime peu elevé (pour une ville d'environ 1 500 000 habitants), et des comportements sociaux avec les etrangers tres serviable. Malgres la reputation de froideur des japonnas vis à vis du monde exterieur, c'est tout l'inverse que j'ai trouvé avec des habitants toujours prêt à nous indiquer la bonne direction, a engager la conversation et en ce qui concerne les informations que nous avions besoin elles arrivaient souvent sans même que nous les demandions. Bref, une population sympatique et attachante.
On peut mettre un bemol à tout ça car ce qui parait sympathique pendant quelques semaines pourraient parraitre lourd au fil du temps. Je m'explique, mon impression est la suivante: tout ce qui est dit et fait du moins dans l'aspect service est exagéré, du bonjour au merci qui peut être dit souvent plusieurs fois dans une même phrase. Certain trouve que c'est une bonne chose, maintenant faut-il savoir a quel point cette politesse est forcé? Attention, je ne denigre pas mais "trop de politesse! tue t'il la politesse?", je suis peut être le seul a y penser?
Tout en gardant à l'esprit, le plaisir sincére que j'ai eu a cottoyer la population japonnaise, en trouvant dans ce pays une idée de l'education qui convient mieux à mes convictions. Je garde en moi, un esprit critique qui m'encourage a revenir pour mieux connaitre ce peuple mysterieux.

Puisque que l'on a commencé sur la population niponne, continuons donc en parlant du travail en lui même. Le taux de chomage du pays est tres faible et doit tourner au dessous des 3%. Aidé par un faible taux de charge social, il est compensé par un depart en retraite plus tardif, il est pas rare de voir des personnes de plus de 60 ans travaillé. Le nombre de magasin et de restaurant ouvert 24/24, 7/7 reste elevé. Il y a du travail pour tous, comme je le disais dans un post precedent, même si le Japon est considére comme le pays de l'HighTech, beaucoup de travaux qui peuvent t'être fait par des machines sont realisé par des Hommes. On trouve devant certaines boutiques des personnes agées aidant à porter des sacs fesant office aussi d'agent de securité. On ne voit pas beaucoup d'attente dans les magasins car de nombreuses caisses sont ouvertes. Les temps de service dans les restaurants sont faible, en partie dus à des preparations plus simple et un personnel mieux adapté: il y a de tres nombreuse petite structure, il est pas rare de voir des restaurants avec 10-15 places assises. J'ai pu voir aujourd'hui même des policiers faire la circulations, deux pour faire traverser les pietons sur une petite rue de 10 metres peut frequenter par les voitures avec un feu en etat de marche. A quelques mêtres de là, quatres personnes pour securiser une sortie de garage. Bref, tout le monde est occupé même pour un travail que l'on peut nous considerer comme inutile.
Là aussi, je met un bemol et je vais prendre comme reference un certain phisicien français vivant à Kyoto et que nous avions rencontré: "Les Japonnais ne sont pas tres efficace". Il est vrai qu'ils mettent beaucoup d'energie et de coeur dans ce qu'ils fond mais avec beaucoup d'energie depenser dans le vent. C'est comme la mythique phrase de Coluche: "On nous a donné du travail pour quatre, heureusement on été huit". Je vais pas m'etaler sur les details, on a l'administration française comme exemple. Les japonais vivent autour du travail et de leur entreprise qui organise pour eux manifestations, fête ...etc... Ils se retrouvent apres le travail entre collegue pour s'amuser et boire. Bonne chose en soi, je reprend, une citation de notre phisicien "Les Japonais ont une vie de cons, ils sont malhereux parcequ'ils tavaillent trop et les Japonnaises sont malheureuse parcequ'elles ne voient pas leur mari". Cette phrase qui aparait comme tres partial ne manque pas d'une part de verité, même si ont voit souvent des couples de tout âge ensemble. On peut mettre comme desavantage un nombre de congé payé de moitié inferieur à la France.

Sur les Japonais, les points positfs sont nettement superieur au point negatif même si on constate que sur Tokyo les attitudes sont bien plus proche des notres. Je rajouterais un point qui me laisse perplexe, je me permettrai pas d'ailleur d'emettre un avis. Beaucoup de Japonais se retrouvent dans de petit bar tenue par de jeune serveuse en tenue de manga (tres court vetu) juant avec elles comme si ils etaient amis. On a pris une glace dans un, bien que certaines serveuses etaient parmis les plus jolies Japonaise que j'ai vu, j'ai senti comme un malaise à la seconde où je suis rentré et voir des adultes posé pour des photos payantes avec de jeunes filles m'a un peu pertubé... Mais même si je comprend pas, je ne juge pas... Je ne juge pas non plus, le nombre incalculable de poupée vendu dans les magasins, avec comme client un grand nombre d'homme adulte cherchant les tenues a acheté ou encore tous ces magasines avec des jeunes filles peu vetu vendu partout et acheté et regardé la encore par des hommes souvent seuls les yeux plongés dans leur lecture.


On peut ensuite parler de l'aspect touristique, culturel et "psycologique".
Pour l'aspest touristique, tout est bien organisé et le nombre de photo et de post qu'on a fait au debut de voyage prouve notre interet. Ainsi que les regrets de toutes les choses que nous avons pas pu visiter.On peut leur tiré notre chapeau sur tout les efforts qu'ils font au niveau ecologique, que se soit dans les bus ou l'on coupe le moteur quand y'a un feu rouge ousur le tri selectif.
Pour l'aspect culturel, nous avons loupé une visite dans un theatre Kabuchi cette semaine, domage!!! Enfin, le plus important que nous ayons rencontré, c'est l'aspect religion. La religion importante, c'est le Shintoïsme: religion basé sur les Kamis (sorte d'esprit des elements). Et la deuxieme religion et le bouddhisme(venue de chine). Le plus impression qu'est apres avoir pris des informations, on se rend compte que les Japonais à la base Shintoïste s'aproprie le Bouddhisme et fond leur religion à leur gout.
Pour l'aspect psycolgique, il est trop tôt pour savoir si ce voyage aura des consequences sur ma vie où si je vais retourner au quotidien sans prendre en compte les leçons de notre experience.

Comme vous avez pu le voir, motivé pour le debut du post, je le suis moins pour la fin. Alors, pour la suite on verra plus tard. Je finirais par une derniere phrase tiré de notre rencontre avec les Français de Kyoto. "Le Japon, c'est un super pays pour y vivre a condition qu'on ne vive pas comme eux".
Aller
A++
Cédric

samedi 12 avril 2008

Un avant dernier jour...

Il est temps de commencer à preparer nos valises, car demain nous irons dans les parcs de Tokyo afin de voir du cosplay; que nous avions loupé dimanche dernier en esperant qu'il fasse beau. Les valises pleines, celles de l'aller plus celles achetées pour ranger tout nos achats, nous esperons que les economies realisé dans ce pays ne serons pas avalés par les frais de surcharge de bagage de la compagnie aéerienne et les taxes pour certain de DUTY FREE: oulah!!! ça va faire mal...!!!
Depuis quelques jours, juste des petits post pour prevenir que nous ne sommes pas mort car nous avons moins de choses a raconter. Je reserve les commentaires de fin de voyage pour demain soir et nos futurs desillusions pour la semaine prochaine.
Presque 1 mois, loin de notre quotidien dans un pays souvent à l'opposé du notre. Cela nous permettra d'aprecier avec plus de soin ce qui nous a manquer et peut être essayer de s'elevé vers les objectifs que nous nous sommes fixés pendant notre sejour. Plus on s'approche du depart et plus je me dit que plein de chose sont a changé dans ma vie en france... Maintenant, il est temps d'avoir le courage de tout mettre à plat et de foncer!
A demain et à lundi pour le retour
Cédric

Y'en a marre!

Stop, ça uffit, y'en a marre du Japon!
Quoi , il me reste encore pas mal de sous, et un peu de place dans la valise, qu'est-ce que je vais acheter encore! Et une fois arrivé à douane avec l'inconnue angoissante de la TVA et des frais d'excédents de poids de bagage. Et comment ça va finir tout ça quand le douanier va me demander, quand je vais lui dire combien il m'est plaisant d'habiter en France en de telles occasions, ça va se finir où!!! " Votre employé m'a manqué de respect et je l'ai corrigé, un peu hâtivement il est vrai" ( cf Wasabi) Huummmm que c'est bon de revenir au pays. Vivement après demain.

Oui vivement après demain que l'on arrête d'être aveugle tous les jours à cause de ces magnifiques japonaises qui nous fracturent les yeux toutes les cinq minutes, dans la rue, oui dans la rue!!!! J'ai hâte de revenir aux femmes si quelconques, au travail que l'on déteste, à nos chaînes, à l'enfer des klaxons, revenons à nos douces déprimes, à nos bons cauchemars. Je ne dois pas rester ici, il me faut faire beaucoup de choses avant de revenir. Après avoir goûté à ce paradis que nous devrions traiter avec dédain, à l'aigreur de la liberté, nous pourrons à nouveau gaiement nous énerver, déprimer, être enfermés, aller dans des restaurants hors de prix et acheter quelconque objet à prix d'or.
Enfin nous allons quitter mon paradis et retrouverons nos chers con-citoyens de la franfrance. Fini le bonheur, finie la beauté, enfin!

Vive la France!

Kakita Mitsuhide

vendredi 11 avril 2008

Encore perdu!!!

Reveil toujours tardif, on se rend à Achiabara où pour la deuxieme fois dans se quartier je me retrouve seul séparé du groupe dans la jungle des magsins high-tech.
Apparement, je serais plutôt low-tech :) .
Une journée, plutôt belle... Aujourd'hui aurait été une bonne journée pour se rendre au Mont Fuji, mais avec le JR à partir de maintenant payant et le peu de yen qui nous reste ce sea pour la prochaine fois. D'autant que c'est domage, en allant sur le site Franco-japonais, c'est cette semaine que les enfants de l'ecole française de Kyoto etait en voyage vers Fuji-san, une occasion loupé de discuter avec des professeurs français vivant au Japon...
Le soir, petit repas frugal dans le quartier et au dodo...
Bonne nuit
Cédric

jeudi 10 avril 2008

Tout a commencé par...

Tout a commencé par un reveil tardif dificile. Direction le centre pour la visite du Mont Fuji. Même si le temps n'est pas propice, c'est notre dernier jour de valable avec le JaponRailPass alors on en profite.
Arrivé à la station, on monte dans le train et 1/2 heure plus tard, le train n'etant toujours pas partie et les passagers montant et descendant à tout moment, nous descendons du train en abandonnant l'idée de voir Fuji-San. C'est dans le metro nous ammenant vers Akhiabara, electric city que je comprend en fait: un accident sur la ligne et le train où nous sommes monté etait celui de 8h30. Donc le destin a decidé pour nous, le mont-fuji se sera pour le prochain voyage(en été car c'est le seul moment où ont peu le grimper).
Petit passage rapide par Akhiabara et dans un petit bar de Bunny et on rentre. Petit restaurant dans le quartier du Ryokan et "Bienvenue chez les ch'tis" en film pour le soir.
Ca fait deja 21 jours de voyage et qu'on le veuillent ou non, la fatigue se fait ressentir: on dort tous plus longtemps et les moments de detente dans le bain public et sur les consoles sont de plus en plus long.
Demain, rien de particulier de prevu: on se fera peut-être un quartier au hazard!
A+
Cédric

mercredi 9 avril 2008

Non, ne rentrons pas dans cette boutique!!!

salut,
nous sommes allé avec Thomas dans le vieux quartier de Asakusa. Un joli petit quartier qui a fait tres mal à notre budjet. (Pour la premiere fois , on peut dire "Heureusement que l'on rentre bientôt"). De joli temple et un quartier touristique où l'on a pu trouver de tres beaux Yucatas pour tous le monde...
De plus, nous voullions nous faire depuis longtemps un restaurant Sushi... Beaucoup de depense pour une seule journée. Thomas a racheter une valise, sa grosse valise du depart lui servira pour les souvenirs. je n'ai pas essayé de ranger ce que j'ai acheter, mais je vais avoir du mal à tous rentrer moi aussi. Attention , au depassement de poid dans les bagages, à l'aeroport... Surprise lundi prochain.
Je m'attarde pas, on va au bain....
A bientôt
Cédric

mardi 8 avril 2008

Alone in the dark…

Salut à tous,
Comme je vous ai dit dans le post précédent, Tokyo ne m’attirant pas plus que ça, je profiterai de ces charmes vendredi, samedi et dimanche quand mon rail-pass ne sera plus valable. Pour le moment, je vais essayer de faire des visites autour de Tokyo. Mardi on se rendra devant le mont Fuji et on profitera d’un Onsen (source d’eau chaude où l’on peut se baigner)
C’est sans un brin de soleil que ce matin, je suis parti seul en direction de Hakone, ville proche du Mont Fuji d’où l’on peut profiter de vue sur Fuji-San entre autre. Je quitte donc notre Ryokan en n’aillant qu’une idée approximative de la destination. Pendant ce temps, Guillaume se réveille et les deux autres Pitw…
Et voilà donc que commence ce long périple vers Hakone. On commence donc cool avec un simple métro pour ce rendre vers la station de Kamata, plus grande et d’où part des trains régionaux JR (120yen :0,8€ et 5min). Pour prendre le bon train il faut se rendre à la station de Kawasaki, une station de JR plus loin (Gratuit et 5min). Je trouve la bonne direction (direction Tokaido) et je prends le train local vers Odawara (gratuit et 55min). De la je peux prendre un autre train vers Hakone Yomoto, là où se trouve des onsens réputé (300yens :2€ et 15min). Je décide de ne pas m’arrêter dans la ville car il commence à pleuvoir et j’espérerai avoir une chance de profiter d’un éclaircissement. De là, pour se rendre au point d’observation il faut prendre un train de montagne encore plus lent que le train des pignes(le chauffeur devait descendre pour changer l’aiguillage), beau paysage avec des arrêts posé au milieu de nulle part , de belle maison et de beaux hôtels ; Malgré la beauté des quelques cerisiers qui jalonnent la route, c’est une visite qu’il faut faire en été(350yens :2,5€ et 60min au moins). Arrivé à 450md’altitude, le temps continuant à se dégrader, je me demande si il est vraiment utile que je continue à monter vers le sommet, mais comme j’étais déjà allé si loin… Donc, pour la suite ce sera un funiculaire qui nous mène de cette station vers une autre à 750m d’altitude (ça monte dure !!!) puis téléphérique ponctué de plusieurs arrêts montant à 1100m environ et redescendant de l’autre coté de la montagne (1740yens :12€ et un peu plus de 60min en tout).
Je m’arrête donc au plus haut à Owakudami, où il devrait y avoir des émanations de fumée provenant des sources d’eau chaude issu du volcan. Mais à mon arrivé, quelle surprise : la pluie c’est arrêter mais le brouillard est dense et on y voit pas à 20 mètres. J’essaye de profiter des quelques dissipations du brouillard pour essayer de visiter : malgré froid et brouillard, plusieurs centaines de visiteur autour de boutiques, d’hôtels dans ce coin perdu au sommet de cette montagne en face du mont Fuji. Je visite le petit parc dans la brume aidé par les fumées sortant du sol par endroit. Une odeur de souffre, ou d’œuf pourri rendant le lieu encore plus inhospitalier. Au sommet de ce petit parc se trouve une grande cuve naturelle d’eau bouillante, passant prés d’elle, je sens avec force la chaleur qui s’en dégage fessant opposition avec les environs 5° de température ambiante. Prés de là, une petite cabane avec en vente les fameux œufs noirs dont parlent les guides : ils sont cuis dans cette eau bouillante et comme leur nom l’indique ils sont noir (cf. photo). On dit qu’en mangeant un œuf, on gagne 7ans d’espérance de vie, pour deux 14 ans… J’en achète 6 pour 500yens en mange deux et je ramènerai les autres à Tokyo. Un peu déçu du manque de visibilité et des photos que je n’ai pu prendre, je reprends le téléphérique pour redescendre par l’autre coté de la montagne en direction du lac, riche de 14ans d’espérance de vie supplémentaire. La vue du mont Fuji dans le téléphérique est caché par la brume, dommage !!! Redescente : vers 800m d’altitude la brume se dissipe et je commence à apercevoir un grand lac, très jolie.
A la descente du téléphérique, direction le bateau pour une petite croisière sur le lac et en faire le tour. Superbe bateau, le mien est style pirate (970yens :6,5€ et 30min de traversée). Là encore le point d’observation du mont Fuji est caché par la brume. Petite visite dans le froid à l’arrivée et retour en bus pour profiter de tous les petits villages que j’ai loupé en passant par la montagne (1150yens :8€ et 60min pour rejoindre…). Bref, il est essentiel d’avoir son porte monnaie à coté de main, car les distances et les denivelés sont bien trop grand pour les faire en une journée à pied. C’est le Japonese’s style, tu sors le monnaie souvent mais pour des petites sommes mais tu le sort souvent… Le retour se fera rapidement avec un train ultra-rapide et je rentre vers notre Ryokan en attendant le lendemain avec impatience et en espérant que le temps se calme (métro 120yens). En tout, une journée à 4630yens (30€ en sachant que la plus grande distance à été gratuite), c’est cher pour le Japon : le transport en commun revient cher et pourtant tout le monde le prend…
Pour le reste, vous verrez bien sur les quelques photos pourquoi je suis déçu : si vous voyez des photos où que de la brume est pris, y’a de forte chance que Fuji-San se cache derrière…MDR J.
La journée se termine au bain public, sauf que pour aujourd’hui il y en aura un deuxième âpres le repas cherché sous la pluie. Pour demain, je crois que si le temps reste mauvais, il faudra oublier le Mont Fuji car on ne verra rien. Le soir un petit DVD de Wasabi et au dodo… c’est la tempête dehors.
Le Lendemain matin :
Réveil tardif et pour une fois je me lève pas tôt. Il est midi quand la communauté se lève et chose inédite je reste au chaud pendant que les trois autres vont sous une pluie battante visité le quartier manga… Faire les magasins, n’étant pas mon objectif (OTAKU !!!), je sortirai quand la pluie se sera calmé en direction du quartier historique. Et si ca ne se calme pas, je resterai dans le quartier et je préparerai dans l’espérance d’une amélioration du temps mes futurs visites à l’extérieur de Tokyo. Je vais aussi chercher ce que je vais pouvoir faire si le mauvais temps persiste, il doit bien y avoir de superbe musée à Tokyo. Il est 14h15, ça fait bientôt 1h qu’ils sont parti et la pluie et loin de se calmer, comme je suis bien au chaud…
Bonne semaine à tous
Cédric

lundi 7 avril 2008

Deux visages sur un millier

Salut à tous! désolé pour l'absence, mais la découverte est un peu plus longue, il n'y a pas forcemment grand chose à raconter dans l'immédiat, c'est au fil du temps que l'on s'imprègne de son ambiance et que l'on découvre ses trésors, perdus dans l'immense jungle des buildings et des temps les plus modernes. Je pars seul ce matin, Cédric est parti voir une ville en périphérie, quant à Franck et Thomas, ils vont aller au même quartier que moi, mais doivent d'abord se motiver à sortir de leur profond sommeil.
Justement il y a un quartier ici qu'aucun gamer ou inzénieur informatichien ne doit raté, c'est.... (attendez, je cherche le nom...) Akihabara, la ville électronique ( oui, ici ils disent ville, comme ça, just for fun). Dont un magasin sur sept étages avec beaucoup de figurineset même du modélisme à l'ancienne, etau dernier étage, une énoorme armurerie d'Airsoft avec tenues militaires et répliques de tous les flingues existant, avec une multitude d'accessoires en tout genre ( lance-grenades, lunettes, billes évidemment, et même des rangers) de quoi rendre fou une certaine personne qui se reconnaîtra. Ayant fait moult acquisitions et m'étant noyé entre les différentes enseignes entre magasins de jeux, d'informatique, les cordons, les grands immeubles multimédias style Darty (oui, encore!) et les salles de pachinko, je me dis, malgré mes nombreux sacs, qu'il me faut manger dans un autre quartier de la ville, plus calme et authentique si possible. Je tasse comme je peux le maximum dans mon sac à dos et je décide de visiter le quartier le plus ancien de la ville, Asakusa. Ahhh, je respire un peu, malgré la pluie, un nouveau charme opère, et me voilà transporté dans l'ambiance de Kyoto, malgré le fait que l'aura particulière ne soit évidemment pas la même, je me retrouve un peu dans ce quartier ancien et paisible, où je parcours une ruelle piétonne menant à un grand temple, le senso-ji. L'entrée de la ruelle en question est une immense porte, la porte du Tonnerre, gardée par deux effrayantes créatures, l'esprit du Vent et du Tonnerre chargés d'éloigner les mauvais esprits. Je passe, ouf...
La ruelleest un émerveillement car bardée de petits magasins où sont vendus des kimonos, des sabres et autres objets de souvenirs très communs et à bas prix. J'achète un kimono d'été, représentant du Zen, je plaisante un peu avec le vendeur en disant une énigme Zen lue dans la pierre et le sabre, ou l'histoire de Miyamoto Musashi, " Quel son fait le clapement d'une seule main", il connait le samurai et plaisante avec moi. Enfin il me salue d'un "Au revoir" en français. Jet social réussi.^^ Quelques autres petits achats plus tard, je me trouve un petit restaurant très sympathique où le serveur m'accueillera en anglais et encore une fois, fort sympathiquement et où, en disant mon pays d'origine, je me vois gratifié d'un compliment, certes relatif car venant d'un japonais ( même s'il parlait très bien l'anglais), mais qui fait très plaisir " you don't speak like a french, you speak like an english", relevant ainsi mon absence d'accent franchouillard. Perspective prometteuse pour l'avenir, ça fait toujours plaisir. Je le remercie donc grandement, et commande une soupe de nouilles (blanches et plus épaisses plongées dans un bouillon dont la compositionchange) au curry, excellente, très chaude, revigorante, une bénédiction. Mon ventre pété en huit, et ayant beaucoup de paquets, je décide, la pluie aidant, à rentrer à l'appartement, pour déposer tous mes achats, m'occuper de mes lessives, de caler un peu la valise afin de pouvoir ranger tout ce que je dois ramener ( quitte à laisser deux trois vieux pull ici lol) et de me reposer pour demain, jour de notre visite ( normalement collective) du Fuji-san.

Je n'ai pas pris mon appareil photo aujourd'hui et j'ai ben fait au vue de la pluie. Cependant, le quartier asakusa aurait bien mérité quelques photos ; mais finalement non, ça vous oblige à venir voir tout ce charme par vous même.
Ja ne!
Kakita Mitsuhide.

dimanche 6 avril 2008

Premier pas à Tokyo


Voici une photo prise à Tokyo hier par un français qui est photographe au Japon. Vous en trouverez d'autres sur http://wwwlejapon.fr/blog/ .
Je rajouterai quelques photos de la chambre et de Tokyo apres et je ferais aujourd'hui quelques photos du ryokan. Les photos vont se faire plus rare.
Sinon, mes premieres impressions sont plutot mitigé. Entre un tres jolie quartier et un centre de grande ville plus classique. Ce qui me connaisse savent à quel point je n'aime pas les grandes villes et la "jungle's building" ne pas encore charmé. On devrait se rendre aujourd'hui dans un grand parc dans le centre où plein de japonais font du cosplay et de la musique de rue. Alons trouverà Tokyo ce qui fait son charme!!
Sinon, premier bain publique hier c'est tres agreable de pouvoir tendre les jambes dans le bain et le bain exterieur est fantastique bien que tout petit. J'ai hâte que nous nous rendions, mardi certainement dans un Onsen prés du mont Fuji pour profiter des bains chauffer naturellement par les volcans.
Bref, on va essayer de profiter au maximun de notre derniere semaine.
A+
Cédric

On fait aspirine à la vapeur, rouleaux de touristes^^

Juste un petit pos après notre petite découverte by nightde Tokyo, qui, sans avoir le charme de Kyoto m'a agréablement surpris dans le sens où je mattendais à une métropole affreuse et qu'au contraire si les rues de notre quartier sont très smilaires, chaquepetit quartier regorge de zones piétonnes commerçantes, d'espace amménagé, et une identité propre. Nous n'avons pas vu grand chose, avons eu une petite proposition douteuse dun rabatteur de touristes vers un bar " the ultimate entertainment", genre "you just go, no spent anything, just watch and if you don't like no problem, if you like, no problem!" Mouais, toi tu serais pas un peu en train de me prendre pour un américain là....
Bref après la visite de centres de deux quartiers différents, et avoir usé et abusé du métro ( sans oublier un pétage de bide en bonne et due forme) nous rentrons à notre ryokan où nous devons absolument tester le bain public suite à notre expérience du bainà la japonaise à Kyoto. Expérience quelque peu particulière que de se laver aux côtés de d'autres locataires, ce qui, au final, mefait penser que ça n peut que contribuer à supprimer tout complexe que de s'en foutre totalement de se laver avec un jap à côté e train de pitou dans le bain, tu te cales dans l'eau etra chaude pas loin d'eux, tu discutes vite fait ( un jap nous a sorti un peu de français, lol) puis on passe dans le bain extérieur, juste à côté, encore plus chaud mais en plein air donc avec grosse fumée qui s'élève et choc thermique. Test aussi du lobby avec les fauteuils masseurs, un peu violent a début, mais au final super relaxant! En bref, cette semaine, bien plus light en matière de visite purement touristique, revêt un aspect de thalasso-thérapie qui nous fera non seulement le plus grand bien, mais qui en plus du fait de l'intimité du ryokan, pourrait bien faciliter quelque rencontre, j'en veux le regard amusé ou autre d'une américaine attendant à l'accueil lorsque votre serviteur écrivant ses lignes, sortit en yakuba ( kimono de bain) encore ben trempé de son bain. Effet garanti, mais bon, je ne suis pas venu cherché une blonde américaine ici, à tester sur une japonaise... ( plus dur, mais le résultat peut être bien mieux). Ainsi donc, je reviendrai en France avec des images du Japon, mais aussi en souvenir quelques centaines de yeux et de sourires si silencieusement échangés en n'impore quelle occasion et que nous ne pourrions finir de décrire le sens profond, ou le message implicite. Un jour, je reviendrai en parlant mieux le japonais, ça c'est promis, et pour l'instat on fait le maximum avec ses petits pics de romance et un peu d'anglais, parfois. La première tâche du samurai sera de vaincre leur timidité naturelle!

Thalasso thérapie et volonté romantique, sans oublier une bonne dose de méditation pragmatique et vous voilà encore un petit peu français parce que vous êtes obligés, frais, corps délassé et esprit en harmonie totale avec l'univers. Ok Tokyo, je t'accepte toi aussi, après tout, même si je m'attendais à bien pire, c'est quand même le Japon!

Kakita Mitsuhide.

samedi 5 avril 2008

Dernière journée à Kyoto

Après avoir passé une journée à Osaka, ville moderne où il nous faudra un jour prochain, ou lors d'un prochain voyage, découvrir de nuit, nous avons passé, non sans une certaine once de nostalgie, notre dernière journée à Kyoto. et comme pour fêter dignement cet au revoir prolongé à laquelle on s'est tout de même vraiment attacher, nous allons avoir une agréable surprise.
Cédric débarque dans le chambre à environ 9h, "Guillaume, Bayu débarque à la gare deKyoto dans environ trois minutes." Un bond et quelques minutes plus tard, on est tous les deux dans le bus en quête de notre ami le vagabond céleste. Aux côtés de notre confrère, nous partons lui fait découvrir deux trois petites choses du Japon, notamment le DARTY d'ici, le chemin de la philosophie, puisla colline près de notre appartement, où j'effectuai mes premiers pas au jeu de go. Comble de l'amusement, un old man japonais s'arrête devant notre partie et crie avec excentricité quelques conseils stratégiques au débutant que je suis.
Par la suite, direction le quartier de Gion, et le centre ville où encore une fois, nous nous pétons le bide sérieusement, au Mr young men dans la galerie marchande. Un habitant nous adresse un message à travers la vitre " it seems delicious". Il n'y a pas à dire la magie opère sur notre ami autant que sur nous. Il serait inuile de tenter de décrire l'agréable bonheur que nous avons ressenti au cours de cette journée car après tout passer du temps avec un ami que l'on a pas vu depuis des mois, qui plus est dans un pays étranger et que l'on adore... Que demande le peuple? ( Une japonaise, oui , on sait....). Nous quittons non sans nostalgie notre ami, et nous apprêtons également à dire au revoir à Kyoto.
Nous devons passer voir notre serveur favori ( et la serveuse également grrrrrrr) où nous devions juste "prendre un verre" mais où finalement, on grignota quelque peu et d'où l'on repartit son adresse email en poche, un touchant sayonara échangé avec la serveue ( pour ma part), le sourire aux lèvre et le pincement au coeur.
Sayonara Kyoto...

Le lendemain, nous rendons lamaison sans problème, nous prenons le bus avec nos énormes bagages, et prenons les trains vers notre ryokan à Tokyo. Et nous n'avons même pas galérer pour le trouver. Le confort est un peu simple et le tout est coquet, mais le prix est raisonnable et nous nous en contenterons sans difficulté. J'espère que les premières cartes sont arrivées, ceux dontj'ai eu les adresses aujourd'hui ou hier auront leurs cartes bientôt.

Je vous embrasse tous, à très bientôt!
Ja na!
Kakita Mitsuhide.

vendredi 4 avril 2008

Ookini Kyoto!!!

Salut à tous,

c'est avec un grand désaroi que j'écris ce dernier post de Kyoto où nous avons passé deux semaines fantastique. Cette ville restera dans mon esprit et dans mon coeur pendant bien longtemps. La beauté de ses lieux, la bonté de ses habitants et l'atmosphére qui y regne sont tant de qualité qui rendent exeptionnelle notre premiere etape au Japon avant d'aprehender la grande ville de Tokyo qui je l'espere nous apportera d'autre joie.
Donc avec quelques regrets de devoir quitter "notre ville" et "notre maison", je vais vous raconter nos derniers jours à Kyoto.
Commençons donc par mercredi où nous avons rendu visite à notre rencontre avec Kashima Toshio, le maître dessinateur de Mone sur kimono. Notre hôte nous a fait visiter son atelier et nous a montrer comment il travaillé. Cet habitué des rencontres avec les Gayins, nous a fait remplir un cahier où il fesait signé ses visiteurs et où il y rajouté des photos qu'il prenait.
Le soir, nous rencontrons des français pendant la reunion franco-japonaise avec lesquels nous avons passé une soirée tres interressante. Des français vivant au Japon et qui comme nous a prevenu une japonaise (marié à un français), le sport favori est de cassé du sucre sur les japonais. Une bonne replongé dans l'univers franco-français qui nous a malgrés tout fait bien plaisir. Presque une vingtaine de personnes, des français, des japonais, des japonaises (dont une d'une trentaine d'année qui avais la beauté du diable...) avec qui on a aprecié de connaitre leurs experiences.
Jeudi, nous nous rendons comme convenu à osaka avec l'espoir de rencontrer Bayou mais sans succé. Nous l'avons loupé de peu au port et d'une heure ou deux au chateau d'Osaka que nous avons visité dans l'apres midi. Apres quelques achats dans les nombreux magasins de Kyoto, nous rentrons un peu deçu vers Kyoto et encore plus chargé.(ça va être dure avec les valises)
Vendredi matin, une bonne nouvelle dés le matin où nous recevons un mail de Bayou qui repond à notre invitation et qui sera à Kyoto dans la matinée. Si vite lu, si vite preparé... avec Guillaume ont est 1/4h plus tard dans le bus en direction de la gare. Nous rencontrons d'autre notre ami qui pitw dans la gare en train de lire avec sa besace de moine, un chapelet dans la main et un bandeau à l'insigne du scorpion. Et voilà que commence une longue journée avec notre ami arrivant à peine de Shangaï que nous avions pas vu depuis plus de 6 mois. Et nous profitons de toutes ses histoires dans l'asie du sud-est. Apres un petit repas dans un "vie de france", nous retournons dans un grand magasin et nous bavons devant les prix des ordinateurs, consoles, TV et autres. Petit tour en Bus et nous nous rendons sur la coline Yoshida prés de chez nous où quelques parties d'un Go, sur une table au coeur de ce qui ressemble à une foret, acheté le matin même ne manquerent pas d'attirer la population locale dont un vieux japonais qui à lancé quelques conseils à Guillaume en train de se faire mener par Bayou. Nous allons faire ensuite un petit tour sur le chemin de la philosophie (pour nous, là où tout a commencer et là où tout c'est fini dans notre periple à Kyoto) où les cerisiers etaient plus beau que jamais. Nous nous rendons donc au centre où nous mangeons dans un restaurant (petage de ventre) fantastique. Nous raccompagnons Bayou à la gare en esperant le revoir la semaine prochaine à Tokyo et nous rentrons chez nous. En sortant du bus, nous decidons d'aller dire aurevoir à notre ami du Yakitori et à sa belle serveuse.
"On prend une boisson et on se barre!"
Et plusieurs brochettes plus tard, et non sans avoir recuperer le mail du proprietaire nous rentrons enfin chez nous. Nous aurons profiter de cette ville au maximun pour ce soir.
Ca fait plusieurs heures que nous sommes rentré et nous sommes toujourspas couché. On a du mal a se dire que c'est notre dernier soir ici.
Voilà donc, nos derniers jours qui nous laisserons de bon souvenir. Nous preparons nos bagages pour demain et on pitw sur les tatamis en ecoutans de la musique.
Bref, il ne me reste qu'une chose à dire:
Ookini Kyoto!!!
Au revoir et à bientôt!!!

jeudi 3 avril 2008

L'ère française au Japon

salut à tous! Désolé pour la carence de vrais posts de ces derniers jours de grisaille et de pitou.

Or, hier n'en fut pas une, non, non, mesdames et messieurs ( sans oublier les demoiselles mais je je me les reserve). Nous partons dans la matinée ( donc seulement Cédric et moi, puisque c'est le matin) vers le sud est de la ville voir ce fameux temple sur pilotis que nous cherchâmes longtemps en vain. Il fut finalement trouvé et visité ( cf photo) offrant ainsi son super jardin à la japonaise, malgré la grisaille.
La visite terminée, nous nous rendons en ville pour nous restaurer. Mais puisque notre première intention était blindée ( ben oui sont pas tous grands les restos ici), on se "rabat" sur un petit restaurant dans la galerie marchande du centre, affichant "Paris, 21eme" proposant ce qui semblit être de la cuisine française à la manière japonaise. Et bien croyez le ou non, mais ils s'en sortent très bien! Note pour plus tard, envoyer des ménagères en stage ici, ça leur fera du bien.

Une fois repus de notre repas, nous nous apprêtons à tenir notre promesse effectuée quelques jours plus tôt àun vieil homme qui nous avait aborder en pleine rue ( cf post précédents). Le dessinateur à la main sur des kimono nous ayant fait un plan pour accéder à son studio,qui n'est autre que son appartement, nous accédons facilement à l'échopp de maître Kashima Toshio, petit artiste de son métier où nous allons ouvrir des yeux ébahis devant son savoir faire. Nousmontrant ces oeuvres avec fierté et nous admiratifs devant sa prouesse technique caligraphiée, nous échangeons d'agréables mots en tentant le mieux possible de nous comprendre. Un moment concret, au coeur de la population, comme nous le voulions.

On rentre ensuite à l'appartement, et nousnous préparons pour notrerendez vous du soir que nous attendons depuis quelques temps: la réunion franco-japonaise au café des baccanales. Et là magnifique surprise. Alors que d'aprés les premiers arrivants, il n'y aurait pas beaucoup de japonais ni de japonaises présents, nous nous sommes finalement retrouvés un bonne vingtaine dans ce café à converser en français avec des gens de tout âge. Riche expérience, rencontres intéréssantes à souhait ( à titre d'exemple, l'organisateur des réunions, Jean-Jacques de son prénom, délégué à l'UFE, Union des français de l'étranger, qui répondit à beaucoup de mes questions concernant ma future hypothétique venue ici et queje garde dans mes contacts précieusement).Je laisse à Cédric le soin de vous parler d'une personne en particulier qui nous marqua particulièrement. A noter que tous ces petits français sont maqués avec des japonaises, malgré leurs petites critiques envers le Japon,qui loin de me décourager, m'amusent beaucoup de par leur caractère très français. Une excellente soirée donc, avec en prime l'adresse d'un restaurant de spécialités françaises tenu par un jeune duo japonais qui m'ont l'air vraiment charmant et dont on m'a dit alors le plus grand bien. Sur ce, Osaka nous attend et Cdric pste derrière moi, je vous laisse donc à votre imagination pendant que je vais laisser libre cours à la mienne au vent de Kyoto.
A plus!
Kakita Mitsuhide.

mercredi 2 avril 2008

Gome!!!

Re,

désolé à ce qui ont eu peur en lisant qu'une partie de notre precedent post, mais on s'amuse comme on peut quand il pleut. Il me vient une idée interressante pour interpreter la plaisanterie: Comment calculer le QI d'un groupe de personne? On prend le QI le moins élevé et vous le divisez par le nombre de personne! Vous avez votre reponce, non!!!
Bref, on voullez aussi vous faire partagez la peur collective Japonnaise sur ce grand tremblement de terre qui doit detruire tout le pays. Des systemes d'alertes generales se trouvent à tous les coins de rues.
Je disais donc un gros seïsme, qui doit tout detruire et qui se passe tous les 80 ans.
...
...
euh!!!
...
...
Le dernier n'a pas eu lieu, il y a 80 ans!!!

Allez A+

Cédric

mardi 1 avril 2008

Alerte!!!

Nous avons ressenti une petite secousse sismique ce matin.
L'alarme de la ville sonne depuis 1h. Franck vient de partir se renseigner. Dans toute la ville, on avait deja remarquer des alarmes present à tous les coins de rues.
On ne sait pas trop à quoi s'attendre?
Peut être un peu à vos têtes decrepites, vos messages desespérés. A la recherche du numero de l'ambassade du Japon ou du numero du ministere des affaires etrangéres, voire même de l'empereur Japonais en personne.
En oubliant presque....
Eh, les gars!!!!!
Oh,...! On est le 1er avril!!!!!
Hi, Hi, Hi!!!

Guillaume et Cédric

P.S: on vous embrasse fort! Aussi fort qu'un seïsme de force 8. :)

Pitw in Japan

Salut les français,

tous d'abord, un petit message à J.M qui a mis un commentaire sur le dernier message de Guillaume. Je suis tout à fait d'accord avec toi: quand je suis rentré sur le parc de la paix, je n'ai pour ma part ressenti aucun remord vis à vis de cette tragedie. Mais il etait vraiment necessaire de s'y arreter pour honorer la memoire des morts de cette guerre quelqu'il soit en général et biensûre de "participer" au desir collectif de l'arrêt de la prolifiration des armes atomiques.
Pour ma part, je trouve que nous avons passé une superbe journée malgres le regret de ne pas être monté voir le sanctuaire des singes au sommet du mont Himen. Sur l'île, je regrette aussi que nous etions à marais basse ce qui nous a pas permis de prendre de aussi belle photo que nous le voullions.
De bone nouvelle, neanmoins. Franck a reçu des messages de ses correspondants à Tokyo, nous avons reçu un message de David, un photographe Blogger vivant au Japon qui sera tres content de Luncher avec nous et Bayou et Damien viennent de partir de Shangaï en bateau, ils arriveront donc dans deux jours à Osaka. Sans oublier que mercredi soir, nous irons dans le bar au centre ville où les reunions Franco-Japonaise se passent à Kyoto. Bref de bonne nouvelle, quand à nos futurs rencontres au Japon.
Quand à moi, j'essaye de cultiver avec beaucoup de difficulté ma periode de Zen-attitude dans ce que Guillaume appel mon Néo-pragmatisme à la japonnaise. Enorme difficulté, qui font revenir les reflexes de justifications et de reproches à la française assez rapidement. Pas besoin d'aller mediter dans un temple Bouddhiste ou Shintoiste pour essayer de se decouvrir, un simple jet d'observation dans l'univers Nippon est suffisant. Jet reussi!!!!
Aujourd'hui, pitw in Kyoto.On va quand même essayer de vous ramener les photos promises depuis quelques jours, dommage il fait encore pas beau!!!
A plus, les gens!!!

Cédric

Peace, Dead or alive?




Bienvenue jeunes occidentaux et occidentales insouciantes, ou presque! Après une journée de pitou en ville encore riche en expériences ( visite d'un DARTY à la japonaise, rachat d'un autocuiseur pété, rencontre d'une jeune fille au restaurant où nous sommes déjà allés et où nous avions déjà fait une belle rencontre) il est temps de repasser à des activités vacancières plus intenses en ce jour du 31 Mars 2008. Aujourd'hui, mesdames, mesdemoiselles et pourquoi pas messieurs, sera une journée consacrée au devoir d'histoire, de mémoire et d'humilité. Car en effet, c'est avec un pas conscient mais aussi de l'appréhension que je prends les multiples trains et autres moyens de transports divers et variés pour nous rendre à Hiroshima, tristement célèbre, puis vers l'île de Miyajma réputée pour son interessant mariage d'architecture traditionnelle avec l'océan. Le programme est chargé et nous envisageons même la possibilité ce matin, en partant, de passer une nuit sur l'île si tout ce que nous voulons voir n'aura pas pu être vu. Levés aux aurores pour la plupart d'entre nous, nous partons finalement à trois en direction de la ville rebâtie tel un phénix sur notre stupidité.


Quand Cédric m'avait parlé des monuments mémoriaux de Hiroshima, je savais qu'il nous fallait y aller, et que j'en sortirai sans de très agréables sentiments. Et en effet, bien que l'appréhension était forte ( et que je m'attendais à bien pire, ce en quoi je connaissais bien mal les japonais...) je me faisais obligeance de mener mes pas vers ce lieu. Pour la première fois du voyage et bien qu'aucune personne ici ne change son comportement vis à vis de nous ( au contraire), j'eus quelque peu honte d'être européen en foulant le sol empreint de souffrante mémoire d'Hiroshima. La vue de ce dôme, témoin de ce qu'une "simple" bombe A peut faire, sachant que depuis nous avons "avec génie" multiplié sa puissance de destruction un nombre de fois que je préfère occulter pour moi-même, glace le sang si on se figure un tant soit peu l'instant où cela arriva. Le premier monument vous plonge dans cette ambiance d'amertume dont les affres ne me quitteront qu'une fois que nous aurons atteints l'île de miyajima, quelques heures plus tard.,Voilà ce qu nous, sublime puissance montrant l'exemple au monde, avons été capable d'offrir à un monde tellement différent, tellement plus noble dont nous avons essayé de décrire les fonctionnements modernes depuis notre point de vue particulier et restreint ( certes, la situation n'était pas la même à l'époque, mais bon....). Un cadeau noir, dont ils ont faitun symble de vertu.


En effet il suffit de quelques mètres pour, s'écartant de ce dôme, tomber sur un monument dédié à la paix de l'enfant comme vous pouvez connaître l'aspect et l'histoire dans le post de cédric ci-dessous. Un simple petit hommage me paraît simple et tellement indispensable. Je pense à quelques vers alors mon petit cerveau de littéraire devant un tel effort de recréation d'une catastrophe en leçon morale pur la paix dans le futur.


Et le feu emportant de son bras immolant,

Le jeune et bel espoir de l'enfant,

Reconnait sa défaite face à mille grues faisant la roue,

Qui emmène le souvenir d'une larme jusqu'à nous.


Ainsi, la flamme de la paix brûlera jusqu'à ce que cette dernière arme atomique soit démantelée, et des milliers de personnes viendront encore et toujours honorer les personnes victimes de l'enfer créé par l'Homme, jurant que ça n'arriverait plus bien qu'une fois fut déjà beaucoup trop. Nul besoin de demander pardon maintenant, prenons plutôt exemple sur eux, qui ont avancé bien plus vite tout en conservant cette mémoire, bien présente dans leur esprit et qui ne s'effacera jamais, car rien n'a plus de valeur qu'une promesse que l'on fait à son ancêtre.



La seconde partie de la journée, après un trajet en tram très long, fut tout de même plus apaisante. L'île de miyajima, véritable petit bijou naturel, donnant une véritable leçon sur l'art de marier l'achitecture et la nature, nous accueille après une dizaine de minutes de traversée en ferry, avec ses bambis ( à nouveau ^^) son temple sur pilotis, un décor magnifique, et un temps qui se découvre même en cet honneur. Quelques visites, achats plus tard, nous renonçons à la visite du temple à mille mètre d'altitude peuplé de singes, sur l'île d'abord parce qu'il nous fut impossible de trouver le téléphérique pour y monter, et ensuite parce que la fatigue nous rappelle que le trajet de retour va être lourd et que nos achats compulsifs sur l'île justifient de ne point gaspiller de l'argent dans une nuit d'hôtel improvisée ici. Quelques très belles images en tête, maints touristes esquivés, des souvenirs plein les sacs, et un site de plus à notre actif, nous retournons à notre danse des transports(train_ train_train_ bus) et arrivons, fatigués, mais contents de cette journée, à Kyoto, "la maison" comme je me mets à l'appeler affectueusement^^, nous décidons de rester tranquille ce soir, nous remettre de cette journée. Je me motive à me confectionner un bon plat à l'aide de notre nouvelautocuiseur, et le résultat et au poil.

Repu, les cartes postales sont écrites, l'argent n'a pas filé plus qu'il ne fallait, je vais bien dormir, je pense à toutes les belles rencontres que j'ai fait ici, et parfois à vous autre que je reverrai bientôt.


Alors bonne nuit à tous et que la paix soit avec vous ^^

Kakita Mitsuhide,

Guillaume.

lundi 31 mars 2008

Le parc mémorial de la Paix

Salut à toutes et à tous,

juste un petit mot pour epliquer les photos que j'ai mis ce soir dans la partie Hiroshima et le parc de la Paix.




Le Dôme de la bombe A










Classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, seul vestige de l'ancienne Hiroshima. Il se situé prés du point Zéro, il est gardé en l'etat pour temoigner de la puissance destructrice de la bombe.








Monument de la paix dédié aux enfants










Il represente une fillette aux mains tendues, une grue symbole de longévité et de bonheur volant au dessus d'elle. Une victime de la bombe persuadée qu'en fabriquant mille grues de papier, elle guerirait de sa maladie. Elle ne survecut pas, mais grâce à son histoire, connue dans tout le Japon, des grues de papier fabriquées par les ecoliers de tout le pays ornent en permanence son effigie.










La flamme de la Paix






Elle ne sera éteinte que lorsque les armes atomiques auront été élimitées de la planète entière.



Le Cénotaphe









Il contient le nom de toutes les victimes ainsi qu'une inscription: "Dormez en paix, plus jamais cette erreur ne se reproduira".
Comme il nous a semblé une obligation de s'arreter dans ce parc pour honorer notre devoir de memoire de la deuxieme guerre mondiale, alors que nous devions seulement la traverser pour nous rendre à Miyajima. Il m'a sembler important que le sens des photos soit bien compris.
Guillaume rendra compte du reste de la journée plus tard.
A bientôt
Cédric



dimanche 30 mars 2008

Pitw autour des cerisiers




Salut à tous,

juste un petit pour vous dire que les sakuras (la fleuraison des cerisiers), ça commencent. On peut dejà apercevoir un grand nombre de cerisiers en fleurs. Aujourd'hui, on va essayer devous ramener quelques photos.

En pleine vacance scolaire de fin d'année, les groupes sportifs et culturels se sont multiplié dans la ville. On a pu apercevoir, un groupe de jeune baseballers, une equipe feminine de volleyball, une equipe de sumotori et en passant en bus des demonstrations de danse et de musique.

Bref, on va rester en ville pour la journée et profiter des cerisiers même si le temps n'est pas encore terrible comme depuis quelques jours.

L'experience de Nara hier; Bien que ce soit une charmnte petite ville me laisse à penser que le week-end, il faut qu'on pitw tranquille. Demain, on ira à Hiroshima.
Bon week-end
Cédric

samedi 29 mars 2008

"If you can speak Japanese, you are Japanese!"

Salut à tous!
Après une légère grève de ma part hier, étant donné que la journée n'eut pas grande péripétie mais petites rencontres, il n'y a pas de regrets à avoir. Cependant, même pendant une journée de pitou, il arrive toujours quelque chose ( et de positif de surcroit) à Kyoto. l y eut, comme le dit Cédric, tout d'abord cette,volonté de partir à Nara qui n'aboutit pas, puis cette déambulation dans le centre. Le hasard voulut que l'on passe dans cette rue, à ce moment précis, et que nous nous postions de ce vieil homme qui eut suffisamment de caractère pour engager une conversation avec nous aors que nous aurions très bien pu n'être que de smples touristes (^^). Le voilà lancé dans un grand discours, une super invitation, un élan de sympatie et de partage, dans un geste plein de simplicité et une sincérité très touchante. La promesse est impicitement donnée, il nous attendra à son atelier et nous irons, pour sûr!
Quelques magasins et autres repères pris dans la cité plus tard, nos prenons notre bus afin d'être certains de ne pas laisserFranck, sans clés, dehors. Là encore, dans le bus, un vieil homme juste devant nous, engage la conversation pour un joyeux " where are you from?" ( D'où venez-vous?) et comme je le disais dans un post antérieur ( non c'est pas paradoxal), la réponse déclenche l'enthousiasme, et la conversation se lance d'elle même. Comme j'essayais de lui répondre en japonais, il me demande si je l'étudie. Je rétorque que ce voyage fut l'occasion de commencer, ce à quoi il formera la phrase de la journée, de l'année. Il ne pouvait savoir ce que cela pouvait représenter à cet instant précis, qu'il ôtait la dernière once de doute, de peur ou d'appréhension qu'il pouvait me rester. Car même si je venais ici, un certain temps ou très longtemps, je ne serai toujours qu'un Gaijin... n'est-ce pas? Mais il y eut cette phrase : " French are different than english. If you can speak japanese... you Are Japanese." Merci infiniment Osan, vieil homme, inconnu du bus, je sais que ma Licence je la fais pour ma culture et aussi pour me faciliter ma migration ici. Je vois déjà les quelques prochaines années. La licence, tout en tâtant le terrain au cours Florent, l'été. Ensuite, si je le sens bien du côté de Paris, je tenterai la carrière de comédien, car c'est tout de même ma vocation, puis quoiqu'il arrive, je sais que je partirai au Japon si les choses ne vont pas comme je le souhaite en France. La comédie ne me veut pas? Peut importe il y a gens qe je connais au monde qui me souhaite la bienvenue quand je viens au lieu de simplement me demander mon chèque.

Après une soirée désormais classique dans notre quotidien japonais, nous nous endormons. Puis,ce matin, nous partons en direction de la gare, pour cette fois-ci, aller à Nara. Tout le monde a son JR, Thomas reste à l'appart, ok on est prêts à partir. Arrivés à la gare, nous constatons que notre premier train a été annulé, mais rien d'affolant un autre part bientôt.... ou pas! Quelques mintues plus tard, en effet, c'est le deuxième qui est annulé. Décidemment, Nara ne nous veut pas! Mais nous n'avons pas dit notre dernier mot. Un train local ( pas super express rapide, ni raide tout court) part dans les instants qui suivent en direction de Nara. Bien, le destin nous a finalement laissé partir. En fait il voulait qu'on découvre le train des Pignes à la japonaise, c'est-à-dire en mille fois mieux mais en tout aussi long, enfin... local quoi!!!
Enfin arrivés à Nara nous visitons la petite ville, flânons dans un petit fetival et surtout parcourant en long, en large et en travers le parc de la ville où glandouillent des biches, emblême de la ville, que tout le monde nourrit à l'aide de gâteaux ronds et plats vendus un peu partout. Le plus impressionnant est que les biches, ou comme je les appelle, les Bambis, déambulent au milieu de la foule ( de l'énorme foule) sans aucune crainte et en toute liberté. Là où en France, d'immondes personnages les auraient aggressés ou s'en seraient moqués, personne ici ne se comporte comme un sauvageon vis à vis des animaux, expliquant pourquoi ils se sont si paisibles. Le parc recèle par ailleurs de temples et autres monuments dont vous verrez les photos.

Ainsi donc Nara fut visitée et connue. Nous rentrons en train, à nouveau, cette fois-ci un peu plus rapidement. Petite mention spéciale pour les couteaux, katanas et objets de décorations traditionnels que nous avons vu à Nara. Une fois rentrés, nous nous faisons nos petits repas, et avons mille choses à fair, notamment décider de ce que nous ferrons demain, commencer à écrire les cartes postales pour certains, etc...
Voilà donc, je vous embrasse tous dépuis le Japon, et à très bientôt!

Kakita Mitsuhide
Guillaume,

Ja Ne!

vendredi 28 mars 2008

Le destin... comme chemin ?

Salut à tous et à toutes,

d'habitude c'est Guillaume qui raconte en detail notre journée, mais ce soir il n'est pas motivé. Alors pour nos nombreux lecteurs(...), je vais faire un bref resumé, je laisse à Guillaume le soin des details auquels il est si attaché.
Pour le debut de journée, on se rend à la gare de Kyoto (Thomas au dodo)pour prendre le train de Nara.
1er coup du destin: Franck à oublier son passeport et son Japon Rail Pass.
On decide donc de rester à Kyoto, de faire un peu de magasinage et de se reposer aujourd'hui à la place de demain. Direction le centre, il est midi, où l'on visite quelques grands magasins hors de prix.
2iéme coup du destin: Franck decide de prendre l'ascenceur et nous l'escalator, on ne le retrouvera que vers 19h le soir.
Donc on se retrouve à deux dans le centre, où l'on a pu visiter tranquillement un grand "game center"sur 6 etages. Visite à aprofondir. Apres un bon repas, Guillaume achete son baladeur MP3 tout en Japonais et on recherche le bar Franco-japonais trouvé sur le site Web.
Et là, nous sommes aborder par un Japonais d'une cinquantaine d'année. Cherchant à faire progresser son Anglais, il nous parle de son metier: il dessine les armoiries des familles sur les kimonos. Il se balade d'ailleurs avec des articles de journaux en Anglais et en Japonais avec sa photo, certain datant de 1991: il n'en est pas peu fier en nous montrant plusieur fois sa photo.
Apres quelques minutes de discussion,il nous invite la semaine prochaine à passer le voir dans son studio pour prendre des photos de son travail et discutter en anglais avec lui. Il nous desssine un plan, et nous donne une carte: nous irons le voir avec un grand plaisir.
Et dans le bus qui nous ramene dans le quartier de Yoshida, nous sommes là encore aborder par un Japonais qui nous demande d'où nous sommes ...etc..., et dit une phrase à Guillaume s'essayant au Japonais qui va lui rester je pense longtemps:
_Guillaume : I learn Japanese!
_Le Japonais: If you speak Japanese, you are Japanese!
Je vous laisse l'imaginer, et je le laisserais faire ses propres commentaires.
La question essentielle est de savoir si tout n'est pas lié. On est dans une ambiance qui nous aide à penser que si nous ne sommes pas parti ce matin pour Nara, c'est pour rencontrer ces deux personnes afin, de premierement, nous faire rencontrer des japonais plus ouvert et n'hesitant pas à acoster une personne dans la rue ou assis à côté de lui (croyais moi, c'est plutôt rare) et ensuite de nous faire visiter ce petit atelier que JAMAIS nous aurions trouvé par nous même et biensûr de rencontrer u sympathique Nippon qui nous aprendra j'espere beaucoup sur son pays. Apres tout, l'essentiel de notre voyage ne se cantonais pas à de la visite touristique aussi beau que celà puisse être, mais vraiment a aller à la rencontre de la population, c'est un premier pas: à nous de faire le deuxieme, le destin n'est peut etre pas si incontrolable.
Je me pose de plus en plus de question sur notre retour. Un voyage comme celui là et surtout dans l'optique que nous le fesons ne peut pas rester sans consequence dans notre vie. La vie dans ce pays est tellement differente, qu'elle met en evidence nos assentiments envers notre vie en france. Depuis plusieurs mois pour ma part, j'avais du mal à me situer dans ma vie, peut être me rendant compte avec beaucoup de retard que le schema de vie que j'avais choisi ne me correspondais pas. Même en etant loin des objectifs de Guillaume et Franck qui sont à plus ou moins long terme de vivre un moment dans ce pays, je garde le japon comme un exemple à suivre dans bon nombre de domaine.
Maintenant, le voyage est encore loin d'être fini. Plein de rencontre nous reste à faire. Et il reste encore à savoir si nous aurons le courage de mettre en application dans notre vie de tout les jours ce que ce voyage aura mis en evidence.
Au fait, on a trouvé le bar Français et on rerouvera des français en exile au Japon, mercredi soir à 19h30: encore de belle rencontre en vue.
Demain, on va essayer de se rendre à Nara si le destin nous le permet.
Bonne journée à tous et à toutes
Cédric

Le shinkanzen et le chataeu d'Himeji

Salut,
les jours se suivent et se ressemblent du moins en ce qui concerne le reveil; Je suis toujours le premier debout(au moin le premier qui a la foi de se lever). Il est 8h et je crois que je vais laisser l'equipe dormir un peu plus longtemps ce matin, jusqu'à au moins 9h.
Bref, hier avec Guillaume, on a battu notre reccord de prise de photo, d'où le nombre que j'ai mis hier soir en lien sur le blog(environ 250). Le chateau d'Imeji est un endroit exeptionnel, constuit entre 1333 et 1618, ce donjon classé au patrimoine mondial d l'UNESCO fait parti des 12 chateaux du japon medieval et il est certainement le plus beau. C'est en premier lieu, une structure militaire avec des meurtrieres, un grand nombre de porte pour egarer les eventuels enemis.Tout y est fait pour retarder les enemis avec des marches glisssantes, des hauteurs basses qui empeché les hommes de passé en armure, des marches hautes et irregulieres pour ralentir la marche et puis ça grimpe... . Nous sommes entré par la tour des vanités, où etait enfermé toutes les nuits la princesse et sa cour surveillé par des gardes. Et dans le donjon central, de grande piéce où étè stocké armes et armures (arme à feu, à partir du XVIe). Une partie du donjon se nomme le quartier des suicides, où les samouraîs se fesaient Sepuku quand ils perdaient leur honneur( il ne fût certainement utilisé que pour le stockage de l'eau). On a pas de belle photo des statues ornant le chateau qui resssenble à des poissons et qui sont sensé proteger du feu.(domage!) Ce chateau est la premiere grande structure historique que nous voyons si on fait abstraction de la partie religieuse et administrative. Etant à l'exterieur des grandes cités, il devait être la proi de nombreux envahisseurs.
Aprés, en ce qui concerne Kobé. Peu de chose à dire, sinon que les chutes de Nunobiki, bien caché derriere la station de Shin-Kobé sont bien peu alimenter comme vous pouvez le voir sur les photos. (Probleme d'eau ou il etait encore trop tôt dans la saison?)
Le Shinkanzen et le train en general: je sais pas si nous avons eu de la chance, mais nous avons toujours tres peu attendu nos trains. Tres confotrable, rapide surtout le dernier qui etait une des dernieres generations (que normalement nous ne pouvions pas prendre mais qui avait été mis en ligne reguliere(tres rapide)). Pour ceux qui viennent au Japon le Rail Pass JR, est indispensable car le train coute tres cher et le fait de pouvoir prendre quasiment tous les trains sans reserver est vraiment genial. On montre la carte au controleur, on entre sur les quais et on prend quasiment le train qu'on veut ( des wagons pour les personnes qui n'ont pas reservé).
Pour aujourd'hui, on été motivé pour aller à Nara, la premiere capitale du Japon, mais je crois pas que nous ne ferons pas la journée complete. Peut être que l'apres midi d'aujourd'hui et celle de dimanche si il y a besoin. Pour samedi, ça sera jour de repos des visites, on coupe le reveil, trop de touriste le samedi.
Ce soir aussi, peut être que l'on ira dans un bar du centre où les français de Kyoto se reunnissent regulierement: j'ai trouvé l'adresse hier sur le web.
Je suis toujours aussi impressioné par la gentillesse des japonais qui sont toujours prêt à rendre service et qui en public du moins gardent toujours le sourire.
Bonne nouvelle aussi pour l'île de Miyajima et Hiroshima, tout le transport est en JR donc on ne paye plus, y compris le ferry pour aller sur l'île: on se prepare un depart pour lundi ou mardi, on devra peut être y passer une nuit car c'est assez loin.
Bon,allez il est 9h, je vais reveillé l'equipe.
Bonne journée à tous
A+
Cédric

Watashi wa furansu jin!!

Salut les gens de la France!
Levés ce matin, quelque peu difficilement, nous partons à trois ( Franck?.... absent, il dort encore m'sieur....) en direction de Himeji afin d'en visiter le château, immense et magnifique témoignage de la gloire des seigneurs du XVIIe siècle. Longue et passionnante visite ponctuée par deux rencontres formidables: une canadienne parlant le français d'une cinquantaine d'année mariée (apparemment) à un vieil homme qui faisait sa huitième visite au Japon et qui avait appris le français il y a un cinquante ans ( !!!) , super couple, très sympathique qui nous conseille une journée entière visite pour Nara, magnifique ville d'après elle. Très bien, nous avons notre programme de demain. La deuxième rencontre fut celle de quatre petits bambins qui disaient "hello, hello, hello" à tous les touristes avec qui Cédric et moi avons pu échanger quelques mots et que j'ai pu prendre en photo. Comme on dit ici, Kawaii! ( mignons!!)
Cette visite sur Himeji fut aussi l'occasion de découvrir dans une boulangerie " vie de France" un système que l'on a chez nous aussi, bien que rarement, le petit déjeuner consommé sur place dans un espèce de salon de thé mais mieux organisé et avec des croissants, autres viennoiseries ou recettes du genre. Pour ma part, pain curry,, croissant au chocolat, beignet tressé et jus de banane-miel. Un pur délice. Premier pétage de bide.

Nous retournons ( il est déjà 15h environ) sur Kobe, petite ville portuaire plus peuplée de travailleurs et beaucoup moins touristiques. Mes amis étant en mode "suivre le gars de devant", je "dirige" le petit convoi. Nous arrivons donc dans cette ville, faisons une halte pour déjeuner dans un petit resto à tickets comme lors de notre sortie à Gion ( et par là même, deuxième pétage de bide) puis visite rapide d'un petit temple, et enfin nous décidons d'aller voir et trouver des chutes d'eau au flanc du Mt Rukko. Là commence une longue déambulation sans cartes ( ni boussole, décidemment il faut en acheter une) ni repère à travers la ville, où nous nous perdons, une fois de plus. Mais comme nous transformons toujours une perte de temps effectif en expérience positive sociale, je m'en vais narrer notre petite rencontre encore une fois aussi intéressante que frustrante pour moi. Donc, nous demandons notre chemin, pour nous tenter de retrouver la station Shin-Kobe, station annexe mais d'où part le shinkansen ( reliant les grandes villes du kansai et de l'est du Japon) que nous pourrons prendre pour rentrer à Kyoto. Qui plus est les chutes d'eau que nous voulons visiter se trouvent derrière cette station. La dame qui nous répond, ne parle pas anglais, ni français, seulement japonais, et Franck est absent.... Si Cédric tente d'entamer la conversation en anglais, j'essaie rapidement d'interpréter ce qu'elle nous raconte. Dés lors tombe la traditionnelle question, "est-ce que vous parlez japonais?", _ "Chotto" un peu... vraiment trop peu, dés lors jusqu'à la gare de métro où elle, et ses enfants vont nous guider pendant les dix prochaines minutes, elle nous raconte plein de choses que j'ai beaucoup de mal à interpréter, et je n'arrête pas de m'excuser de mon ignorance et de tenter de trouver dans mon petit livre d'apprentissage de langue ( merci Fabien) quelques mots de vocabulaire pour m'aider. Et tout ce débordement de volonté de communiquer, ce partage que je ne pus malheureusement mener jusqu'au bout me laisse un amère goût dans la bouche, mais un moment que je garde en mémoire. Et tout se déclencha par une simple formule magique ici. "Watashi wa furansu jin." Je suis français. Les visages s'éclairent, les yeux pétillent, furansu jin!!^^ Quelques minutes et échanges élémentaire plus tard, alors qu'elle nous a raconté plein de trucs. Toute la famille nous envoie un grand en revoir affectif, sayonara..... ( adieu) Puis nous nous retrouver à la bonne station, demandons où est notre site. C'est parti pour un petit quart d'heure de marche sur un sentier de montagnes, toute fois une fois le bon chemin trouvé, c'est-à-dire au bout d'un quart d'heure! Les chutes à Kobe, dans le classement des choses les plus introuvables du monde, pour pas grand chose en effet, mais bon ce fut une bonne ballade. Nous rentrons expressement avec un super train futuriste à Kyoto. Rentrés à notre appartement, nous nous posons quelque peu, et préparons notre sortie repas du soir. Cette fois ci, c'est Thomas qui restera ici etFranck viendra avec nous.
Le vl'à qui me tente par le curry house. Soit en avant pour la curry house, et après une bonne marche ( et un nouvel égarement lol) nous mangeons goulument. Pétage de bide numéro trois.
Nous finissons notre soirée par un petit tour en salle d'arcade où je m'essaie à Tekken 6 que l'on est pas prêt à voir en Europe avantla fin de l'année. J'adore le Japon ^^.

Petit conseil en résumé pour tous ceux qui viendront visiter le Japon, n'ayez pas peur de crier votre nationalité française. En effet, nous ne sommes pas de gros impolis, râlant à coup de fuck, nous tentons de nous incorporer à leur culture, de parler leur langue. Nous n'avons pas envoyé des bombes sur leurs terres, un français s'est battu pour Kyoto ne soit pas bombardée. Kyoto et Paris sont jumelées, alors dites que vous êtes français et profiter de la complémentarité de deux cultures et faites vous accueillir avec autant de respect qu'il est impossible d'avoir. Mais attention, assurez vous de vous comportez correctement, sous peine de ternir cette super réputation. Il ne s'agirait pas de nous faire honte quand même! Alors merci au Japon et merci à tous les français qui, avant nous, nous offert cette voie dorée. Watashi wa furansu jin, I love Japan!

Ja ne!
Kakita Mitsuhide

jeudi 27 mars 2008

De Kyoto à Kobe

Que dire sur la journée d'hier qui n'est pas èté dit par Guillaume hier soir. En fait pas grand chose car il a bien detaillé. On a peu visité: un passage rapide devant l'université avec toutes ses pubs pour les clubs sportifs et culturels(cf photo) et le temple Toji (où comme d'habitude on ne peux pas prendre de photo).
Bref, il aura fallu concentrer notre reflexion sur la population et voir encore une fois à quel point les notions de service et de respect sont sur des echelles que notre conception franco-européenne ne parvient même pas à immaginer du moins dans son application. Je ne vais pas revenir sur les details que Guillaume à deja parcouru en long, en large et en travers mais je crois que c'est une experience que chacun doit vivre une fois dans sa vie avec une bonne dose d'humilité.
Bref, et voici donc une bonne journée avec son lot de petite rencontre trés interrressante avec la population locale qui nous fait entrapercevoir un peu de leur vie. et c'est là que se pose le probleme: si il parait facile d'être un touriste et de vivre quelque temps dans cette atmosphère chaleureuse, est-il auusi facile d'y travailler? Cette bonne education est-elle quelquechose de forcé? Est-il possible de ratraper des années d'une culture auusi égocentrique que la notre? Tant de questions,que ceux qui imagine vouloir y vivre même quelque temps doivent se poser!
Un ami disait que le plus dure ici, n'est pas de trouver un travail et d'y vivre mais pour pouvoir s'integrer vivre exactement comme eux (comme par exemple apres le travail, tous les soirs aller dans un bar avec tous ses collegues de travail et boire avec eux: ce qu parait au premier abord interressant mais qui va à l'encontre encore une fois de notre conception familiale europeenne).
Aujourd'hui, on va partir pour Kobe. Il est 7h, Guillaume et moi on est quasiment prêt, et aujourd'hui va se presenter une ville plus petite. On attend avec impatience de rencontrer du monde. Peut-être de nouvelle connaissance plus serieuse?
P.S:Effectivement cette barière de la langue, c'est difficile quand la personne en face de vous ne connait pas un mot d'anglais. MDR (Cf message precedent: tomate et patate en frite), voilà comment on nous represente.
A+
Cédric

mercredi 26 mars 2008

Tu te crois au Japon toi?

Sur cette superbe réplique de Franck; e commence ce post maintenant un véritable rite dans notre vie japonaise. Et oui, nous nous sommes véritablement concocté une vie japonaise pour de vrai. Rien que d'écrire et réaliser ces mots me rend heureux. Voilà, la note est donnée ce post sera un peu plus spirituel car le journée était beaucoup moins riche en expériences que les précédentes mais la soirée quant à elle, mériterait un post à elle seule. Aujourd'hui donc, la journée devait déjà à la base être light en visites. Nous avions prévu d'aller voir nos amis de l'institut franco-japonais prés de chez nous, ayant cependant conscience que nus étions en pleine période de vacances scolaires. A cela s'ajoutait également la visite de la pagode, berceau du bouddhisme à Kyoto, au sud ouest de la ville. De ce fait, le réveil ne devait pas forcement sonner très tôt... autant nous laisser nous reposer quelque peu. Levé à 10h environ pour moi, Cédric s'étant déjà levé plus tôt, nous n'avons pu que constater l'extrême paresse de nos compagnons de voyage. Bon... autant les laisser se reposer un peu après tout, le programme n'est pas très chargé. Première direction, l'institut, vers laquelle nous nous dirigeons. Nous passons alors devant l'entrée principale de l'université de Kyoto, avec ses petits étalages ambulants de petits mets très bon marchés, et surtout ses grands panneaux d'affichage posés à même le trottoir, appuyés sur le mur, faisant la publicité des nombreux clubs d'activités de l'université: sports, musique, mangaka ( dessinateurs) etc.... Tous les panneaux sont réalisés à la main par les étudiants, et c'est clairement très amusant à voir, comme cela dans la rue, sans qu'aucun d'eux ne soit dégradé.
A l'institut, malheureusement et malgré un charmant accueil en français , nous obtenons la confirmation de nos doutes. La période de vacances aura donc raison de nos intentions de rencontrer des franco-japonais aussi facilement. Soit, puisque l'épreuve nous est donnée ainsi, nous la relèverons. Direction la pagode, où une fois de plus nous sommes déçus de ne pouvoir visiter l'intérieur. Cependant, deux temples contenant d'immenses statues en bronze bouddhistes auront tôt faits de raviver nos instincts et nos appétits touristiques. La voie de la spiritualité n'est pas si loin.

Curieux de grands magasins présents dans le centre ville, je parviens à convaincre mon compagnon d'y déjeuner. Le service toujours impeccable, la nourriture excellente, le prix dérisoire, il n'y a pas à dire, le côté nourriture du voyage n'a rien du souci et tout du plaisir.... mais j'en reparlerai tout à l'heure.
Pour le moment, nous flânons dans le quartier commercial, empli de jeunes demoiselles en quête de vêtements, de golden boys en costar ( comme beaucoup) ou encore de femmes d'affaires ( oui oui, businness women^^) . Un petit magasin m'attire l'oeil, nous y rentrons donc, spécialisé dans le high tec. Et là la surprise que nous réserve toujours le Japon quand nous entrons dans un bâtiment paraissant si étroit... il y a un étage inférieur ( B1) et pas moins de 6 étages. On passe donc par tous les aspects du multimédia. Balladeurs Mp3, photographie, dvd d'anime, ordinateurs, consoles et jeux. Le parfait magasin du petit geek. Nous repérons cependant quelques produits qu'il vaut surement mieux de se procurer ici. C'est noté pour plus tard.

Il est 16h, nous rentrons à l'appartement, revoyons nos amis, et décidons Franck, Cédric et moi de sortir manger malgré la menace de pluie. Erreur! la pluie commence à nous tomber dessus, et le restaurant où nous voulions retourner qui n'est autre que celui où nous avions rencontrés nos trois habitants si sympa d'Osaka, était fermé. Nous voilà trempés, sous la pluie à pas savoir où manger à 19h le soir, heure où beaucoup de commerces ferment. Mais nous n'abandonnons pas, et dégottons un restaurant similaire, à la différence près que personne ne parle vraiment anglais. Franck, à raison ne souhaite pas trop intervenir en tant que connaisseur plus avancé de la langue. Soit j'essaie tant bien que mal de comprendre et d'être compris. Scène comique pour mes compatriotes car le serveur ne comprenant pas ce que je dis, et moi ne comprenant pas ce qu'il dit, je finis par me retrouver à ma demande avec une salade de tomates et des frites. Non... je n'en finirai pas ici. Je mange cependant les plats, puis j'appelle le serveur et lui explique que nous voulons de la nourriture japonaise, qu'il nous choisisse donc un assortiment de brochettes. Enfin, je me permets un petit trait d'humour et d'ironie en précisant, en japonais, que je suis français, pas américain^^? Le serveur a compris,a apprécié et dés lors le regard, si important en effet dans un rapport humain, change. Nous sommes rapidement servis, et resservie à notre demande, le rapport est excellent, nous sommes intégrés, et s'il y avait eu moins de monde, je pense même que l'on aurait pu nouer des contacts avec la population locale. Cependant, la pluie battante et notre aspect de gaijins assez fous pour être sortis nous tremper a dû freiner la communication, sauf avec les serveurs car ceux ci semblèrent de plus en plus curieux ou satisfaits.
Repus, nous nous apprêtons à sortir, mais le serveur n'en a pas fini avec nous, il nous emmène une carte du restaurant, et me demande ( oui à moi tout particulièrement, véritable lien social de groupe lol) mon nom, que j'écris, comme cela se fait ici, sur la carte, à la manière française et à la manière japonaise, presque phonétiquement ( ce qui donne Giyome, prononcez, Guillomeuh). Nous fûmes donc appréciés ici, sans que l'on s'en soit aperçus^^.

Voilà il est tant de passer au domaine spirituel, car il m'est venu quelques inspirations aujourd'hui, mûrement méditées ces derniers jours.
Je suis passé dans un souterrain qui passait sous un train, et lorsque j'ai vu les habitants vivre devant moi et que j'entendais le bruit des trains sur les rails, j'eus la vision où l'image que le coeur de Kyoto ou de chaque habitant battait l'unisson, m'invitait à me joindre à lui. Aussi idiot que cela puisse paraître, cette réflexion n'est que l'écho du statut de cette ville dans l'esprit des japonais, Kyoto est l'âme, la ville spirituelle du Japon. Je cherchais à savoir si j'avais le Japon dans le sang.J'ai ma réponse. Je ne sais comment l'appeler, si c'est le destin ou ma volonté qui m'ont amenés ici, ou si un appelant me poussait à venir ici. J'ai en tout cas pris une décision, ferme et définitive, quelque soit l'axe que prendra ma vie, je reviendrai ici, un jour ou l'autre, pour vivre dans cette société ou y mourir dans mes ultimes jours. C'est ici que l'on trouve l'universalité des vertus fondamentales de nos bons principes. La simple réalisation de ce que je désirais depuis longtemps, à la fois une vie très active et une sérénité infinie. La négation d'une société individualiste et le respect inviolable de la vie privée. Tout ici n'est que réconciliation de notre dualisme si cher à notre conception. Ce séjour a donc pour sens et pour but de nous faire entrevoir, et de vivre aujourd'hui le bonheur de demain. Il n'y aura plus un jour sans que je me souvienne de "mousmé", ces bouilles adorables de japonaises, de ces immenses témoignages de profond respect, de cette gentillesse naturelle. La grandeur d'âme...


Je vous laisse donc sur ces paroles d'intense méditation. A demain ^^

Guillaume, Bob, ou bien sur,

Kakita Mitsuhide.

Ps: Nouvelle expression, lorsqu'on nous demande quelque chose abusivement, je répondrai " Et puis quoi encore? Tu te crois au Japon toi?!" ^^

Le saké de Lopo


Pour les yeux de Lopo uniquement
on la boira en ton honneur et pour ton anniverssaire.
Konpai!!!
The Japon's team

Le palais Imperial, le temple d'or et le quartier de Gion



Salut à tous,

comme vous l'avez vu, la journée d'hier à commencer tard mais à été tres interressante. Nous avons pu visiter le palais Imperial grâce à notre Pass obtnu la veille: gigantesque palais d'une grande beauté et en plus entierement gratuit. Et le pavillon d'or, tres beau temple aussi.Je vais pas trop perdre de temps à vous les decrire, on a mis masse de photo (159 photos rajouté hier exactement).

Ensuite nous avons tenté de nous integrer dans le quartier jeune de la ville (Gion) mais sans succé car les endroits sympa devaient certainement être dans les etages ou les sous-sols indiqué par des panneaux que nous ne connaissions pas: nous avons bien essayer de prendre un petit guide pour les japonnais dans un espece de syndicat d'initiative mais en nous apercevant que la majorité des adresses etaient des lieux où les japonnais pouvaient rencontrer des jeunes filles pour discutter moyennant finance. (Dans cette rue, les immeubles sont organisés ainsi, un restaurant au rdc à la vue de tous et dans le etages et les sous-sols d'autres bars, d'autres restaurants, des Karaokés des loves hotels ...etc...,où nous pouvions que devinner ce qui se passe). Rendez-vous dés ce soir dans le restaurant où nous avions rencontrer le serveur sympathique parlant anglais pour qu'il nous donne quelques adresses.

Aujourd'hui, la journée va être plus calme. Nous allons aller ce matin à l'institut Frano-Japonnais qui n'est pas loin de chez nous afin de rencontrer des Japonnais parlant français et ensuite nous retournerons au centre pour voir la pagode et nous irons à la gare pour prendre des billets pour Kobé le lendemain. Peut-être repasserons nous par l'endroit devant la gare où on distribue des prospectus... et par le cube (le grand magasin de la gare).

Aprés cette journée, nous aurons fait une grande partie des lieux historiques que nous voullions voir à Kyoto. Il nous restera un temple sur piloti au sud avec pas trés loin un chemin avec un tres grand nombre de porte montant vers la montagne et les studios de cinema au nord. Apres nous nous laisserons guider par le hazard.

Pour Natsu, tu nous avais parler de plusieurs endroits qui ne sont pas sur les guides (que le travel angel vous avez montré), post nous les adresses si tu t'en rapelles, on t'en remerci d'avance.

Go, il est 9h30 et personne ne veut sortir de son pieux. Je vais aller faire toc-toc sur les portes. On est pas encore parti. Ce soir, on se couche tôt, car demain le train sera tôt.

Bonne journée à tous

Cédric

mardi 25 mars 2008

L'empereur, le bus et nous... ou pas!

Bonjoir à tous et à toutes!

Je vous décrirais bien le réveil avec le mal de cheveux dont vous vous doutez à environ 9h du matin, mais je suis sûr que l'imagination fait très bien ce que le post de Cédric a commencé. On passe donc directement au début de la journée. Partis un peu tard de l'appartement, nous espérions nous rendre à la pagode de Kyoto, la plus grande du monde, avant d'aller visiter le palais impérial. Mais le temps passant à bord de notre bus, nous nous arrêtons pour rien à la gare, ( où je ne l'ai pas revue.... sniiiiiiiif ; cf post précédent de ma main) et décidons de remonter à pieds vers le palais, ce qui représente une bonne trotte.

Nous prenons le temps cependant de visiter un grand temple sur le chemin devant lequel nous étions déjà passé et qui nous a tenté. Gratuitement, nous avons retirer nos chaussures et gambader dans ce bâtiment très ancien, très solennel. La première pièce en effet, couverte de tatami servait apparemment à honorer l'histoire de sa famille car j'ai pu observé une grand-mère transmettre quelque chose oralement à ses petits enfants. J'en ai supposé qu'il s'agissait de l'histoire du " clan" transmis ainsi de génération en génération. Agréable surprise que ce temple avec sa belle fontaine en dragon que vous verrez dans les albums. Une note spéciale pour la galerie d'exposition de dessins à la calligraphie très simples où sont écrits des poèmes japonais, dont on nous offrait une traduction en anglais. Je vous donne quelques exemples traduis en français:
"Lorsque j'ai découvert combien noir était mon coeur, au loin, quelque part, une petite étoile a commencé à briller."
"Bravo pour l'espèce humaine! Alors pourquoi sommes nous si effrayés?"
" On ne peut pas donner une pièce à un chat, mais cette pièce peut nous aveugler."

Voilà, quelques unes que nous avons trouvé sympa même si notre ignorance de l'écriture nous a empêché de saisir réellement tout le caractère artistique du dessin.
Nous repartons donc après cela en direction du palais impérial, muni de notre Imperial pass, en retard.
En pressant un peu le pas, nous arrivons largement dans les temps pour notre visite. Je vous laisse regarder l'énorme quantité de photos qui accompagnera le post de Cédric demain. La visite guidée n'étais pas très audible, et même en anglais, nous n'avons pu vraiment recueillir de véritables renseignements sur l'ancien domicile de l'empereur.
Cependant la visite se passe bien, est vite faite, et est riche en belles découvertes ( notamment le jardin et la cour intérieure à l'entrée du palais pour ma part).
Nous décidons, en sortant de visiter dés maintenant le pavillon d'or au Nord est de la ville, et profitons de notre passe de bus acheté pour la journée au préalable, qui révèle là encore son efficacité et sa rentabilité ( à conseiller pour tout futur visiteur de Kyoto). Une petite mention spéciale pour la petite classe de bambins présents dans le bus, qui ont été d'un silence incroyable pour nous autres européens, habitués aux caprices de nos petits démons. Surtout qu'ils se sont révélés être une vingtaine lorsqu'ils sont sortis du bus, accompagnés de leurs sensei. Mignon tout plein et nouvelle preuve de la valeur morale de l'éducation et du comportement de la société japonaise!
Avec le souvenir quelque peu amère de la visite du pavillon d'argent payante pour un temple en travaux, nous nous félicitions du bas prix pour une visite qui surpasse grandement sa petite soeur citée précédemment. Le pavillon d'Or, bâtisse ancienne dorée suspendue sur une petite étendue d'eau le tout a un aspect assez réussi, très mystique. Les nombreux touristes japonais nous permettent par ailleurs de photographier quelques locaux, souvent sans qu'ils, ( oui plutôt elles d'accord...) s'en aperçoivent^^. Nous bouclons rapidement la visite, ayant maintenant pris notre rythme de groupe habituel, allant à l'essentiel... ou presque car il y a encore et toujours un irréductible rebel que l'on a encore une fois attendu une vingtaine de minutes, ayant trop de scrupules à partir sans lui. Cette distorsion du groupe est d'autant plus regrettable que chacun harmonise ses propres intérêts au mieux. Nous avons chacun nos voeux en ce qui concerne nos vacances ici, notamment l'Histoire, la population, la gastronomie ou les moeurs. Cependant, nous donnons le temps nécessaire à chaque chose, et le temps viendra où l'on pourra chacun sublimer ces intérêts, profitant de la semaine et demi qu'il nous reste à passer ici. Un groupe ou presque donc, mais bon, ce petit tracas est vite rattrapé sur bien d'autres points à l'appartement. La vie en communauté dans cette plus simple expression fait alors ressortir les principes les plus simples de l'éducation occidentale actuelle, basée sur l'individu et donc donnant de l'individualise exacerbé, ce qui est en total paradoxe avec ce que nous vivons en ce moment ici au Japon où le plus important c'est l'autre et ne pas le heurter dans ses sentiments et sa personne. Qui pourrait expliquer une telle cohabitation d'un antagonisme si stupidement humain.

Soit, nous rentrons donc à l'appartement, Thomas décide de rester ici le soir et se prépare à manger. Pour notre part, nous irons dîner à Gion, quartier de la vie nocturne que j'étais curieux de découvrir. Et en effet, le quartier propose tous les plaisirs et excès de la vie nocturne. Une immense rue principale avec des petits restaurants très sympathiques, beaucoup de bars lounge, de club de musique, que malheureusement ne connaissons pas et donc dont nous repoussons l'expérience à un stade ultérieur où nous aurons davantage d'informations; et quelques rues, ruelles, où la tendance de l'air, très couvert et en même temps évident, aux love hotels, kiss club, bains chauds etc... Un quartier édulcoré de plusieurs fruits aux multiples goûts que nous avons pour le moment repéré sans aller davantage plus avant afin de ne pas courir de risques inutiles. Nous profitons en revanche d'un concept de fast food bien pratique où l'on rentre dans un resto et commandons directement à l'aide d'un distributeur les plats que souhaitons. Concrètement, on insère l'argent, on sélectionne le plat, un ticket sort, on le donne au serveur et quelques instants plus tard ( car le service en général au Japon est incroyablement rapide) nous avons l'ensemble de notre commande. Facile, excellent et bon marché.
Nous finissons par la suite notre exploration de Gion puis remontons à l'appartement prendre notre bain quotidien offert si gracieusement par le charme de la vie et des vacances, me permettant également d'écrire ces lignes. Je laisse maintenant la place à la nuit qui va se poursuivre et se terminer dans les bras de Morphée. Bonne journée à vous!

Mitsuhide Kakita.